jeudi 15 décembre 2016

IB2-SL-juilletàdécembre

Bonjour les filles,

Voici un aperçu de l'ensemble des cours numérisés depuis juillet.
Un email suivra.

Cordialement

IB2

CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL

IB DIPLOMA PROGRAMME

EXAMINATION SEPTEMBER-2016

IB 2015-2017

SUBJECT : FRENCH

PAPER : 1


TOTAL MARKS : 40

TIME :


DATE :



Textes : La construction économique de l’Europe.



     Texte 1

On distingue différents degrés dans le processus d’intégration économique, selon l’importance de l’unification des marchés, et selon la nature des accords entre les pays de la zone. Selon la « Théorie de l’intégration économique » (1961) de B Balassa (1928-1991), il existe cinq degrés d’intégration :
                   – La zone de libre échange se caractérise par une diminution ou une suppression des barrières douanières à l’intérieur de la région. Ce type d’accord laisse libre chaque membre de sa politique commerciale envers les pays extérieurs à la zone : le libre-échange reste intra-régional, ce qui préserve l’autonomie des Etats dans leurs politiques commerciales nationales. L’ALENA, zone de libre-échange entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada créée en 1992 en fournit un exemple. […].
                   – L’union douanière est une zone de libre-échange dont les membres décident d’adopter une politique commerciale unique vis-à-vis du reste du monde en fixant des tarifs douaniers extérieurs communs. […] le MERCOSUR est organisé sur ce mode depuis sa création en 1991. […].
                   – L’intégration économique concerne un ensemble de pays proches géographiquement et qui décident de construire un espace économique et social au sein duquel il n’y aura plus d’entraves aux échanges (marchandises, hommes, capitaux). Cette intégration s’accompagne d’institutions communes qui sont chargées de gérer les intérêts communs des pays ( BCE, commission européenne, parlement européen etc.)
                  – Dans un marché commun les pays membres ajoutent à l’union douanière la libre circulation des facteurs de production (capital, travail, brevets…).Cela suppose une harmonisation poussée des règlementations nationales, par exemple la fixation des règles communes concernant les diplômes et l’accès des professions protégées par leur statut. Après le Traité de Rome de 1957, l’usage était de parler de « marché commun» pour désigner ce qui constitue à cette époque une union douanière. En revanche, le « marché unique européen » entrée en vigueur en 1993 constitue bien un marché commun en raison de la libre circulation
des marchandises et des facteurs de production.
                  – L’union économique peut se définir par l’adoption d’objectifs de politique économique communs, ce qui conduit à une harmonisation progressive des politiques économiques dans la zone. Pour B Balassa, cela inclut une politique monétaire commune. Certains économistes distinguent l’union économique, qui entraîne uniquement l’harmonisation des politiques économiques, et l’union monétaire qui implique en outre une politique monétaire unique. Ainsi, l’Union européenne s’est engagée sur la voie de l’union économique et monétaire, définie en 1992 par le traité de Maastrich.


A. Beitone, E. Buisson, C. Dollo, E. Le Masson, Aide-mémoire, Économie, Sirey, éd. 2009


Texte 2

Les plans annoncés le 10 avril, le 2 mai et le 10 mai par les Etats européens et la Banque centrale européenne (BCE), avec le soutien du Fonds monétaire international (FMI), pour mettre un terme à la crise de la dette souveraine n’y on rien fait. Une fois passé l’effet de surprise, l’euro est revenu à chaque fois sur sa tendance baissière, comme si les 110 milliards débloqués pour la Grèce et les 750 milliards mobilisés pour les autres pays en difficultés de la zone (Portugal, Espagne, Irlande) ne changeaient pas vraiment les données du problème.

Euro : les raisons de la défiance, Jacques Adda, Alternatives économiques n° 293 juillet-août 2010 www.alternatives-economiques.fr



Texte 3       



En construisant l’euro, les Européens ont voulu croire qu’une monnaie ne nécessitait pas de pilotage politique et qu’on pouvait s’en remettre à des règles de « bons pères de famille » (avec le pacte de croissance en particulier). Or construire une monnaie sans souveraineté politique en
fait une entreprise fragile […]. Les marchés financiers l’ont flairé et ont testé la capacité des dirigeants européens à faire preuve de solidarité. Première illustration de cette carence de la dimension politique : les Européens n’avaient pas voulu prévoir de dispositif pour aider un Etat qui rencontrerait des difficultés à lever des fonds auprès des marchés. Le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) exclut, dans son article 125, toute intervention des Etats ou de l’Union pour soulager la dette d’un Etat, et dans son article 123, toute action de la BCE en ce sens. L’article 123 prévoit certes l’octroi de crédits pour aider un pays
présentant des difficultés de balance de paiements…, mais en interdit le bénéfice aux pays de la  zone euro !
Devant l’ampleur des tensions sur les marchés obligataires, les Européens ont su, dans l’urgence, adopter une interprétation souple des traités pour aider la Grèce au premier semestre 2010 (pour un montant de 110 milliards d’euros), puis l’Irlande fin novembre (pour un montant de 85 milliards). […]. De son côté, la BCE a acheté des titres de dette des Etats attaqués par la
spéculation pour limiter la hausse des taux d’intérêts qu’ils subissaient. […] Enfin (et, peut-être, surtout), la zone euro n’a pas réussi à mettre en place une véritable coordination des politiques économiques nationales. Au lieu de se rapprocher, les trajectoires des pays européens ont
plutôt divergé. Certains (l’Espagne et l’Irlande) avaient fait reposer leur croissance sur l’endettement et l’immobilier, tandis que d’autres (l’Allemagne et les Pays Bas) veillaient davantage à leur compétitivité. D’où des performances à l’exportation très différentes. […]
Pour surmonter ses divergences de compétitivité et ses problèmes budgétaires, l’Europe veut renforcer les sanctions dans le cadre de la surveillance multilatérale, notamment du pacte de stabilité et de croissance. Une fois de plus, elle s’en remet à des règles. Sans doute faudrait-il injecter davantage de politique et de coordination.


Olivier Lacoste, Faudrait-il renoncer à l’Euro ? L’État de l’économie 2011,

Alternatives Économiques HS n° 88, 2ème trimestre 2011,


Texte 4

Les dépenses d’investissement, comme les grandes infrastructures ou la recherche, pourraient légitimement être financées, en partie au moins, par emprunt au niveau européen. Ce serait un moyen d’alléger les charges des Etats tout en sauvegardant des dépenses d’avenir.
             À défaut de budget commun, les pays membres parient une fois de plus sur la coordination des politiques économiques. Une expression derrière laquelle tous les Européens ne mettent pas le même sens, au-deçà de l’accord de façade qu’ils s’efforcent de préserver. Pour les Allemands, la coordination passe essentiellement par une meilleure
surveillance budgétaire, assortie de sanctions plus sévères pour les mauvais élèves. Une coordination efficace devrait cependant s’étendre, au-delà des équilibres budgétaires, à l’ensemble des grands équilibres macroéconomiques (solde de la balance commerciale, coût du travail, dynamique de l’endettement privé, etc.) L’expérience de la crise a montré que la convergence dans le domaine budgétaire ne suffisait pas. Il faut aussi une convergence accrue en matière d’évolution des prix et des salaires notamment, si on veut éviter que les pays ne perdent durablement en compétitivité, très difficile à rattraper ensuite vu l’impossibilité de dévaluer. […] Bref, il ne suffira pas, à l’avenir, de tancer les Etats trop laxistes. Il faudra aussi convaincre les pays trop rigoureux de participer davantage à la demande communautaire. Cette symétrie de traitement serait une grande
nouveauté pour la zone euro.

Sandra Moatti, Alternatives économiques n° 292, juin 2010,



Section A. (32 points)

I.                    Questions (2*2=4)

1.   Pourquoi un budget européen conséquent serait utile pour lutter contre des difficultés ?
2.  Pourquoi la coordination est-elle difficile à mener ?

II.                 Texte à trous. Complétez le texte suivant avec les mots proposés :  unique

        L’adoption de l’euro, d’une monnaie____________ est l’aboutissement de l’intégration européenne. Cette expérience est inédite et face à la crise est critiquée. Ainsi, la question de sortir de l’euro émerge dans le débat médiatique. Si cette alternative ne semble pas la voie choisie, c’est parce que l’euro présente malgré tout de nombreux avantages. Néanmoins, la crise de 2008 et la crise grecque montrent l’urgence de remédier aux défauts de l’Union européenne. Ulrich Beck (sociologue allemand), dans un entretien au magazine alternatives économiques du mois d’avril 2011 mettait notamment l’accent sur la nécessité :
– de sauver les Etats (la Grèce).
– de mettre en oeuvre une réelle solidarité européenne (en émettant par exemple des bons du Trésor européens=titre de dette européenne).
– de créer un véritable budget européen qui serait financé par un impôt européen et non plus uniquement des contributions des Etats membres.

III.               Texte 1. Reliez les mots et leur définition (5 x1=5)

1.    Zone de libre échange = diminution ou suppression des barrières
douanières entre les pays d’une même zone.
2.     Union douanière= zone de libre échange + tarif douanier commun envers
le reste du monde.
     3. Marché commun = union douanière + libre circulation des facteurs de
production (travail, capital). Cela nécessite une certaine réglementation.
    4.Union économique = marché commun + mise en oeuvre de politiques
économiques communes concernant les politiques budgétaires et monétaires.
    5. Union économique et monétaire : mise en place d’une politique monétaire
identique avec la création d’une monnaie unique et d’une banque
centrale qui gère la politique monétaire pour l’ensemble de la zone.




Section B.(8 points)

NAME                                            SURNAME                                     

 





 

 

IB2

CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL

IB DIPLOMA PROGRAMME

EXAMINATION SEPTEMBER-2016

IB 2015-2017

SUBJECT : FRENCH

PAPER : 2


TOTAL MARKS : 25 points

TIME : 1h30


DATE :



Réalisez une des tâches suivantes. Ecrivez entre 250 et 400 mots
1 Diversité culturelle
Votre école, c’est l’école aux 100 nationalités où la diversité culturelle est considérée comme une chance pour tous. Afin de recruter de nouveaux élèves, la direction veut créer une brochure qui mettra en valeur les avantages de la diversité culturelle à l’école. Dans ce but, elle organise un concours pour sélectionner la meilleure brochure qui sera distribuée. Rédigez votre brochure.
2. Coutumes et tradition
Le journal local veut publier un numéro spécial « Cuisines du monde ». Inspiré(e) par un long séjour dans un pays francophone, vous décidez de partager votre expérience. Rédigez votre article.
3. Santé
Les élèves de votre école se plaignent de l’alimentation peu équilibrée servie à la cantine. Vous avez été chargée de rédiger un rapport pour la direction de l’école. Ce rapport a pour but d’évaluer le problème et de proposer des recommandations. Rédigez ce rapport.
4. Loisirs
Vous venez de recevoir ce courriel de votre grand-père :
Bonjour,

Nous avons été contents de te voir avec tes cousins chez nous le week-end dernier. Nous avions espéré faire beaucoup d’activités avec vous, mais nous avons été un peu déçus de voir que, toi et tes cousins, vous préfériez passer vos journées devant l’ordinateur. Pourquoi est-ce que vous ne faites rien d’autre de vos loisirs ?

A très bientôt.

Papi


5. Sciences et technologies

Votre immeuble a une très belle vue sur la mer. Mais on a décidé de construire une grande éolienne entre la plage et l’immeuble. Qu’en pensez-vous ? Exprimez votre opinion sur votre blog.

NAME                                                         SURNAME

 









IB2  

CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL

IB DIPLOMA PROGRAMME

EXAMINATION SEPTEMBER-2016

IB 2015-2017

SUBJECT : FRENCH

PAPER : 1


TOTAL MARKS : 40

TIME : 1h30


DATE :



Textes : La construction économique de l’Europe.


     Texte 1





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On distingue différents degrés dans le processus d’intégration économique, selon l’importance de l’unification des marchés, et selon la nature des accords entre les pays de la zone. Selon la « Théorie de l’intégration économique » (1961) de B Balassa (1928-1991), il existe cinq degrés d’intégration :
                   – La zone de libre échange se caractérise par une diminution ou une suppression des barrières douanières à l’intérieur de la région. Ce type d’accord laisse libre chaque membre de sa politique commerciale envers les pays extérieurs à la zone : le libre-échange reste intra-régional, ce qui préserve l’autonomie des Etats dans leurs politiques commerciales nationales. L’ALENA, zone de libre-échange entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada créée en 1992 en fournit un exemple. […].
                   – L’union douanière est une zone de libre-échange dont les membres décident d’adopter une politique commerciale unique vis-à-vis du reste du monde en fixant des tarifs douaniers extérieurs communs. […] le MERCOSUR est organisé sur ce mode depuis sa création en 1991. […].
                   – L’intégration économique concerne un ensemble de pays proches géographiquement et qui décident de construire un espace économique et social au sein duquel il n’y aura plus d’entraves aux échanges (marchandises, hommes, capitaux). Cette intégration s’accompagne d’institutions communes qui sont chargées de gérer les intérêts communs des pays ( BCE, commission européenne, parlement européen etc.)
                  – Dans un marché commun les pays membres ajoutent à l’union douanière la libre circulation des facteurs de production (capital, travail, brevets…).Cela suppose une harmonisation poussée des règlementations nationales, par exemple la fixation des règles communes concernant les diplômes et l’accès des professions protégées par leur statut. Après le Traité de Rome de 1957, l’usage était de parler de « marché commun» pour désigner ce qui constitue à cette époque une union douanière. En revanche, le « marché unique européen » entrée en vigueur en 1993 constitue bien un marché commun en raison de la libre circulation des marchandises et des facteurs de production.
                  – L’union économique peut se définir par l’adoption d’objectifs de politique économique communs, ce qui conduit à une harmonisation progressive des politiques économiques dans la zone. Pour B Balassa, cela inclut une politique monétaire commune. Certains économistes distinguent l’union économique, qui entraîne uniquement l’harmonisation des politiques économiques, et l’union monétaire qui implique en outre une politique monétaire unique. Ainsi, l’Union européenne s’est engagée sur la voie de l’union économique et monétaire, définie en 1992 par le traité de Maastrich.


A. Beitone, E. Buisson, C. Dollo, E. Le Masson, Aide-mémoire, Économie, Sirey, éd. 2009



Texte 2





5
Les plans annoncés le 10 avril, le 2 mai et le 10 mai par les Etats européens et la Banque centrale européenne (BCE), avec le soutien du Fonds monétaire international (FMI), pour mettre un terme à la crise de la dette souveraine n’y on rien fait. Une fois passé l’effet de surprise, l’euro est revenu à chaque fois sur sa tendance baissière, comme si les 110 milliards débloqués pour la Grèce et les 750 milliards mobilisés pour les autres pays en difficultés de la zone (Portugal, Espagne, Irlande) ne changeaient pas vraiment les données du problème.

Euro : les raisons de la défiance, Jacques Adda, Alternatives économiques n° 293 juillet-août 2010 www.alternatives-economiques.fr



Texte 3       





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En construisant l’euro, les Européens ont voulu croire qu’une monnaie ne nécessitait pas de pilotage politique et qu’on pouvait s’en remettre à des règles de « bons pères de famille » (avec le pacte de croissance en particulier). Or construire une monnaie sans souveraineté politique en fait une entreprise fragile […]. Les marchés financiers l’ont flairé et ont testé la capacité des dirigeants européens à faire preuve de solidarité. Première illustration de cette carence de la dimension politique : les Européens n’avaient pas voulu prévoir de dispositif pour aider un Etat qui rencontrerait des difficultés à lever des fonds auprès des marchés. Le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) exclut, dans son article 125, toute intervention des Etats ou de l’Union pour soulager la dette d’un Etat, et dans son article 123, toute action de la BCE en ce sens. L’article 123 prévoit certes l’octroi de crédits pour aider un pays présentant des difficultés de balance de paiements…, mais en interdit le bénéfice aux pays de la  zone euro !
Devant l’ampleur des tensions sur les marchés obligataires, les Européens ont su, dans l’urgence, adopter une interprétation souple des traités pour aider la Grèce au premier semestre 2010 (pour un montant de 110 milliards d’euros), puis l’Irlande fin novembre (pour un montant de 85 milliards). […]. De son côté, la BCE a acheté des titres de dette des Etats attaqués par la spéculation pour limiter la hausse des taux d’intérêts qu’ils subissaient. […] Enfin (et, peut-être, surtout), la zone euro n’a pas réussi à mettre en place une véritable coordination des politiques économiques nationales. Au lieu de se rapprocher, les trajectoires des pays européens ont plutôt divergé. Certains (l’Espagne et l’Irlande) avaient fait reposer leur croissance sur l’endettement et l’immobilier, tandis que d’autres (l’Allemagne et les Pays Bas) veillaient davantage à leur compétitivité. D’où des performances à l’exportation très différentes. […]
        Pour surmonter ses divergences de compétitivité et ses problèmes budgétaires, l’Europe veut renforcer les sanctions dans le cadre de la surveillance multilatérale, notamment du pacte de stabilité et de croissance. Une fois de plus, elle s’en remet à des règles. Sans doute faudrait-il injecter davantage de politique et de coordination.

Olivier Lacoste, Faudrait-il renoncer à l’Euro ? L’État de l’économie 2011, Alternatives Économiques HS n° 88, 2ème trimestre 2011, www.alternatives-economiques.fr




Texte 4

       



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Les dépenses d’investissement, comme les grandes infrastructures ou la recherche, pourraient légitimement être financées, en partie au moins, par emprunt au niveau européen. Ce serait un moyen d’alléger les charges des Etats tout en sauvegardant des dépenses d’avenir.
             À défaut de budget commun, les pays membres parient une fois de plus sur la coordination des politiques économiques. Une expression derrière laquelle tous les Européens ne mettent pas le même sens, au-deçà de l’accord de façade qu’ils s’efforcent de préserver. Pour les Allemands, la coordination passe essentiellement par une meilleure surveillance budgétaire, assortie de sanctions plus sévères pour les mauvais élèves. Une coordination efficace devrait cependant s’étendre, au-delà des équilibres budgétaires, à l’ensemble des grands équilibres macroéconomiques (solde de la balance commerciale, coût du travail, dynamique de l’endettement privé, etc.) L’expérience de la crise a montré que la convergence dans le domaine budgétaire ne suffisait pas. Il faut aussi une convergence accrue en matière d’évolution des prix et des salaires notamment, si on veut éviter que les pays ne perdent durablement en compétitivité, très difficile à rattraper ensuite vu l’impossibilité de dévaluer. […] Bref, il ne suffira pas, à l’avenir, de tancer les Etats trop laxistes. Il faudra aussi convaincre les pays trop rigoureux de participer davantage à la demande communautaire. Cette symétrie de traitement serait une grande nouveauté pour la zone euro.

Sandra Moatti, Alternatives économiques n° 292, juin 2010, www.alternatives-economiques.fr

 





A. (32 points)

I.                    Questions (2*2=4)

1.   Pourquoi un budget européen conséquent serait utile pour lutter contre des difficultés ?
2.  Pourquoi la coordination est-elle difficile à mener ?

II.                 Texte à trous. Complétez le texte suivant avec les mots proposés (10*1=10) :  unique- impôt -défauts -avantages- crise –européenne- dette -sortir – sauver- budget

        L’adoption de l’euro, d’une monnaie____________ est l’aboutissement de l’intégration _____________. Cette expérience est inédite et face à la __________ est critiquée. Ainsi, la question de __________de l’euro émerge dans le débat médiatique. Si cette alternative ne semble pas la voie choisie, c’est parce que l’euro présente malgré tout de nombreux _____________. Néanmoins, la crise de 2008 et la crise grecque montrent l’urgence de remédier aux _______ de l’Union européenne. Ulrich Beck (sociologue allemand), dans un entretien au magazine Alternatives économiques du mois d’avril 2011 mettait notamment l’accent sur la nécessité :
– de _____________ les Etats (la Grèce).
– de mettre en oeuvre une réelle solidarité européenne (en émettant par exemple des bons du Trésor européens=titre de _____________ européenne).
– de créer un véritable _______ européen qui serait financé par un _________ européen et non plus uniquement des contributions des Etats membres.

III.               Texte 1. Reliez  les mots et leur définition (5 x1=5)

1.      Zone de libre échange
2.       Union douanière
3.        Marché commun
    4.Union économique
  5. Union économique et monétaire
a.        union douanière + libre circulation des facteurs de production (travail, capital). Cela nécessite une certaine réglementation.
b.      mise en place d’une politique monétaire identique avec la création d’une monnaie unique et d’une banque centrale qui gère la politique monétaire pour l’ensemble de la zone.
c.       diminution ou suppression des barrières douanières entre les pays d’une même zone.
d.      marché commun + mise en oeuvre de politiques économiques communes concernant les politiques budgétaires et monétaires.
e.       zone de libre échange + tarif douanier commun envers le reste du monde.


IV.               Texte 2. Vrai ou faux ? (5x1=5)

1.      Le taux de l’euro baisse à cause de la crise.
2.      Le F. M. I. a refusé d’aider l’Europe.
3.      L’aide de la B. C. E. a permis à la Grèce de surmonter ses problèmes.
4.      L’aide de la B. C. E. n’a pas permis à l’Espagne de surmonter ses problèmes.
5.      750 milliards ont été débloqués pour la Grèce.

V.                 Texte 3 . Choisissez la meilleure réponse. (4x1=4)

1.      Les « règles de bon père de famille » signifient :
a.       Que les règles sont clairement écrites.
b.      Que les punitions seront sévères mais justes
c.       Les règles sont intuitives, arbitraires et non-écrites.
2.      « lever des fonds » signifie :
a.       Récolter de l’argent.
b.      Donner de l’argent.
c.       Economiser.
3.      « L’ampleur des tensions » signifie que :
a.       Il y a beaucoup de conflits.
b.      Il faut faire un effort.
c.       Les conflits ne sont pas importants.

4.      « La zone euro n’a pas réussi à mettre en place une véritable coordination » signifie que :
a.       Les Etats européens agissent de façon indépendante.
b.      Les Etats européens s’entendent bien et réussissent à prendre des décisions communes.
c.       Les Etats voudraient agir comme une fédération mais n’y arrivent pas.

VI.               Texte 4. Trouvez  le synonyme des mots suivants. (4x4=4)

1.      « grandes »
2.      « en préservant »
3.      « surtout »
4.      « punitions »

Section B.(8 points)

A l’aide de vos connaissances et des textes ci-dessus, expliquez comment l’Europe a été construite et ce qui la met en danger.
 
NAME                                                                       SURNAME


Level : IB2


French B- Standard Level- Paper 1
Français B- Niveau moyen- Epreuve 1
Francés B- Nivel medio-Prueba 1

Wednesday5 October 2016 (morning)
Mercredi 5 octobre 2016 (matin)
Miércoles de octobre 2016 (manana)
1h30 m


September 2016

Time : 1h30


Marks : 40


Question and answer booklet. Instructions to candidates.

·         Do not open this booklet until instructed so.
·         This booklet contains all the paper 1 questions
·         Refer to the text booklet which accompagnies this booklet.
·         Answer all the questions in the boxes provided. Each question is allocated 1 mark unless otherwise stated.
·         The maximum mark for this examination is 45 marks

Livret de questions et réponses. Instructions destinées aux candidats.

·         N’ouvrez pas ce livret avant  d’y être autorisée.
·         Ce livret contient toutes les questions de l’épreuve 1.
·         Référez-vous au livret de textes qui accompagne ce livret.
·         Répondez à toutes les questions dans les cases prévues à cet effet. Sauf indication contraire, chaque question vaut 1 point.
·         Le nombre maximum de points pour cette épreuve d’examen est de 45 points.

Cuaderno de preguntas y respuestas.Instrucciones para los alumnos.

·         No abra este cuaderno hasta que se lo autoricen.
·         Este cuaderno contiene todas las preguntas de la prueba 1
·         Consulte el cuaderno de textos que la acompana a este cuaderno
·         Conteste todas las preguntas en las casillas provistas. Cada pregunta vale 1 punto salvo que se indique lo contrario.
·         La puntuacion maxima para esta prueba de examen es 45 puntos



A. (32 points)

I.                    Questions (2*2=4)

1.   Pourquoi un budget européen conséquent serait utile pour lutter contre des difficultés ?

…………………………………………………………………………………………………………………………

2.  Pourquoi la coordination est-elle difficile à mener ?

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

II.                 Texte à trous. Complétez le texte suivant avec les mots proposés (10*1=10) :  unique- impôt -défauts -avantages- crise –européenne- dette -sortir – sauver- budget

        L’adoption de l’euro, d’une monnaie__________________ est l’aboutissement de l’intégration ___________________. Cette expérience est inédite et face à la _________________ est critiquée. Ainsi, la question de ___________________de l’euro émerge dans le débat médiatique. Si cette alternative ne semble pas la voie choisie, c’est parce que l’euro présente malgré tout de nombreux ___________________. Néanmoins, la crise de 2008 et la crise grecque montrent l’urgence de remédier aux ________________ de l’Union européenne. Ulrich Beck (sociologue allemand), dans un entretien au magazine Alternatives économiques du mois d’avril 2011 mettait notamment l’accent sur la nécessité :
– de ____________________ les Etats (la Grèce).
– de mettre en oeuvre une réelle solidarité européenne (en émettant par exemple des bons du Trésor européens=titre de ______________________ européenne).
– de créer un véritable ____________________ européen qui serait financé par un ________________ européen et non plus uniquement des contributions des Etats membres.

III.               Texte 1. Reliez  les mots et leur définition (5 x1=5)

1.      Zone de libre échange
2.      Union douanière
3.      Marché commun
4.      Union économique
5.      Union économique et monétaire
a.        union douanière + libre circulation des facteurs de production (travail, capital). Cela nécessite une certaine réglementation.
b.      mise en place d’une politique monétaire identique avec la création d’une monnaie unique et d’une banque centrale qui gère la politique monétaire pour l’ensemble de la zone.
c.       diminution ou suppression des barrières douanières entre les pays d’une même zone.
d.      marché commun + mise en oeuvre de politiques économiques communes concernant les politiques budgétaires et monétaires.
e.       zone de libre échange + tarif douanier commun envers le reste du monde.


IV.               Texte 2. Vrai ou faux ? (5x1=5)

1.      Le taux de l’euro baisse à cause de la crise.
2.      Le F. M. I. a refusé d’aider l’Europe.
3.      L’aide de la B. C. E. a permis à la Grèce de surmonter ses problèmes.
4.      L’aide de la B. C. E. n’a pas permis à l’Espagne de surmonter ses problèmes.
5.      750 milliards ont été débloqués pour la Grèce.

V.                 Texte 3 . Choisissez la meilleure réponse. (4x1=4)

1.      Les « règles de bon père de famille » signifient :
a.       Que les règles sont clairement écrites.
b.      Que les punitions seront sévères mais justes
c.       Les règles sont intuitives, arbitraires et non-écrites.

2.      « lever des fonds » signifie :
a.       Récolter de l’argent.
b.      Donner de l’argent.
c.       Economiser.

3.      « L’ampleur des tensions » signifie que :
a.       Il y a beaucoup de conflits.
b.      Il faut faire un effort.
c.       Les conflits ne sont pas importants.

4.      « La zone euro n’a pas réussi à mettre en place une véritable coordination » signifie que :
a.       Les Etats européens agissent de façon indépendante.
b.      Les Etats européens s’entendent bien et réussissent à prendre des décisions communes.
c.       Les Etats voudraient agir comme une fédération mais n’y arrivent pas.

VI.               Texte 4. Trouvez  le synonyme des mots suivants. (4x4=4)

1.      « grandes »
2.      « en préservant »
3.      « surtout »
4.      « punitions »

Section B.(8 points)

A l’aide de vos connaissances et des textes ci-dessus, expliquez comment l’Europe a été construite et ce qui la met en danger.
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………



IB2-Unit 2-barème des devoirs

Written assignment

Travail écrit NM : les élèves doivent rédiger un préambule de 150 à 200 mots maximum ainsi qu’une tâche comportant entre 300 et 400 mots (bibliographie non comprise). Il est peu probable que les travaux dont la longueur est largement inférieure au nombre minimum de mots satisfassent aux exigences établies pour la tâche. Ils se verront donc vraisemblablement attribuer des notes peu élevées. Si le nombre maximum de mots est dépassé, l’évaluation portera sur le préambule et les 400 premiers mots de la tâche.

Direction des travaux et authenticité
Le travail écrit remis pour l’évaluation externe doit être le travail personnel de l’élève.
Cela ne signifie pas pour autant que les élèves décideront d’un titre ou d’un thème puis seront livrés à eux-mêmes sans soutien de leur enseignant. Ce dernier doit jouer un rôle important tant durant la planification de la tâche que durant son exécution par l’élève. Il lui incombe de s’assurer que les élèves connaissent :
• les exigences concernant le type de travail qui sera évalué ;
• les critères d’évaluation. Les élèves doivent comprendre que le travail qu’ils soumettront à l’évaluation doit bien tenir compte de ces critères.
Les enseignants sont chargés de s’assurer que tous leurs élèves comprennent la signification et l’importance fondamentales des concepts liés à l’intégrité en milieu scolaire, et plus particulièrement des concepts d’authenticité et de propriété intellectuelle. Ils doivent vérifier que tous les travaux que les élèves remettent pour l’évaluation ont été préparés conformément aux exigences et doivent expliquer clairement aux élèves que ces travaux doivent être entièrement les leurs.
Après avoir communiqué avec l’élève afin de le guider dans le choix d’un sujet approprié, l’enseignant peut donner des conseils verbaux sur le premier brouillon de la tâche. Ces conseils ont pour but d’aider l’élève à trouver des façons d’améliorer son travail, mais le premier brouillon ne doit pas être annoté, modifié ou corrigé par l’enseignant. Après avoir fait des remarques d’ordre général sur le premier brouillon, l’enseignant ne doit plus aider l’élève.
Les enseignants doivent authentifier tout travail envoyé à l’IB pour révision de notation ou évaluation. Ils ne doivent pas envoyer de travaux qui, à leur connaissance, constituent des cas de fraude présumée ou confirmée. Chaque élève doit confirmer que son travail est authentique et qu’il s’agit de la version finale. Une fois qu’un élève a officiellement remis la version finale de son travail à l’enseignant (ou au coordonnateur du Programme du diplôme) pour évaluation, il ne peut plus retirer son travail.
L’authenticité du travail peut être vérifiée en discutant avec l’élève de son contenu et en examinant en détail un ou plusieurs des éléments suivants :
• le projet initial de l’élève ;
• le premier brouillon du travail écrit ;
• les références utilisées (les sources pour le NM) ;
• le style d’écriture, en comparaison avec d’autres travaux de l’élève.

Évaluation
Guide de langue B 33
L’exigence selon laquelle l’enseignant chargé de la supervision et l’élève doivent certifier l’authenticité du travail s’applique aux travaux de tous les élèves. Si l’élève ou l’enseignant chargé de la supervision ne peut en certifier l’authenticité, aucune note ne sera décernée à l’élève pour cette composante et aucune note finale ne sera attribuée. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez vous reporter à la publication
Intégrité en milieu scolaire ainsi qu’aux articles pertinents du Règlement général du Programme du diplôme.
Travail écrit : compétences réceptives et compétences  productives à l’écrit
Pondération : 20 %
Cette composante consiste en une lecture intertextuelle suivie d’un exercice de rédaction (300 à 400 mots)
accompagné d’un préambule (150 à 200 mots). Le travail écrit porte sur le tronc commun. Il doit être réalisé
pendant la dernière année du cours et est évalué en externe. Aucune durée n’est imposée et il doit être
produit indépendamment par l’élève sous la direction de l’enseignant (voir « Rôle de l’enseignant » ci-après).
Objectifs spécifiques
Le travail écrit a pour but de permettre à l’élève :
• d’approfondir sa compréhension d’un ou plusieurs sujets au programme ;
• de développer ses compétences intertextuelles réceptives et productives ;
• de choisir, d’utiliser et de citer des sources convenant à la tâche choisie ;
• de produire un texte conforme au type de texte choisi ;
• de structurer son texte de manière réfléchie et cohérente ;
• d’étendre ses compétences linguistiques ;
• de faire preuve d’une compréhension interculturelle par le biais d’une réflexion sur son travail.
Le terme « lecture intertextuelle » fait référence à la capacité de parcourir différents textes (l’un d’eux
pouvant être un texte audio ou audiovisuel), qui peuvent être liés par un thème commun, afin d’établir des
rapprochements.
Exigences
Le travail comporte deux parties : le préambule et la tâche.
Le préambule : l’élève doit rédiger un préambule de 150 à 200 mots présentant son travail. Ce préambule
doit comprendre :
• le sujet examiné ;
• une brève description de chacune des sources ;
• le ou les objectifs de l’élève ;
• une explication de la façon dont l’élève compte atteindre son ou ses objectifs (choix du type de texte,
destinataire, registre, style, etc.).
La tâche : l’élève doit rédiger un texte qui peut être choisi parmi la liste de types de textes proposés pour
l’épreuve 2 dans ce guide après avoir pris conseil auprès de son enseignant. La tâche doit permettre la
rédaction d’un texte de 400 mots maximum. Le contenu de la tâche doit être lié à un ou plusieurs sujets
du tronc commun et doit reposer sur des informations issues des trois (minimum) ou quatre (maximum)
sources choisies par l’élève après consultation de l’enseignant (par exemple, article, blog, matériel audio/
visuel et interview).
Les élèves doivent :
• traiter le sujet présenté dans le préambule ;
• organiser les informations issues des sources d’une manière appropriée à la tâche ;
• utiliser un langage adapté au type de texte et à l’objectif de communication.

Directives officielles
• Le travail doit être rédigé en dernière année du programme. Aucune durée n’est imposée.
• Le sujet du travail écrit doit être choisi par l’élève en accord avec l’enseignant et reposer sur trois
(minimum) à quatre (maximum) sources sélectionnées par l’élève.
• La tâche et le préambule doivent être rédigés dans la langue cible et au traitement de texte.
• Le travail écrit doit être le fruit du travail personnel de l’élève (voir « Rôle de l’enseignant » ci-après).
• Les sources doivent être en rapport avec la ou les cultures associées à la langue cible, avoir été rédigées
à l’origine dans la langue cible, et être référencées par l’élève.
• L’élève peut inclure des illustrations pour appuyer son travail, si nécessaire. Cependant, l’évaluation ne portera pas sur la qualité artistique. Ces images doivent toujours être insérées dans la tâche au format
électronique, et non reproduites séparément puis jointes au format papier. Les tâches écrites remises
pour l’évaluation doivent être rédigées au traitement de texte et les fichiers électroniques ne doivent
pas dépasser 2 Mo, images comprises.
Rôle de l’enseignant
Le travail doit être défini avec l’aide de l’enseignant afin de garantir qu’il s’agit d’un choix original qui satisfait
aux exigences et que l’élève en est bien l’auteur.
L’enseignant doit jouer le rôle d’un conseiller qui guide l’élève tout au long du processus. L’élève est
responsable de la totalité du processus, mais l’enseignant doit le conseiller pour le choix du sujet, des
sources et du type de texte.
Le rôle de l’enseignant n’est pas de corriger le travail écrit, mais il peut fournir des conseils verbaux sur le
premier brouillon de la tâche. Ces conseils ont pour but d’aider l’élève à trouver des façons d’améliorer son
travail, mais le premier brouillon ne doit pas être annoté ou modifié par l’enseignant. Après avoir fait des
remarques d’ordre général sur le premier brouillon, l’enseignant ne doit plus aider l’élève.
Les enseignants doivent familiariser leurs élèves avec les critères d’évaluation.
Travail écrit : compétences réceptives et compétences productives
à l’écrit (NM)
Critère A : préambule et tâche
• Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il correctement le préambule et la tâche pour accomplir le travail
écrit ?
–– Dans quelle mesure l’élève est-il capable de présenter clairement la tâche dans le préambule ?
–– Dans quelle mesure la tâche traite-t-elle bien le sujet ainsi que le ou les objectifs présentés dans le préambule ?
–– Dans quelle mesure le type de texte choisi est-il approprié à la tâche ?
Critère B : structure et développement
• Dans quelle mesure les idées sont-elles structurées et développées efficacement ?
Remarque : le critère B n’est utilisé que pour évaluer la tâche.
Critère C : langue
• Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il la langue de manière appropriée et efficace dans le cadre de la tâche ?
Remarque : le critère C n’est utilisé que pour évaluer la tâche.






School assignments

Durant cette unité, nous allons nous entraîner plus spécialement au paper 1, paper 2 et oral 1. Je vous donnerai des exercices notés (le calendrier a été envoyé)

Paper 1



 

 

Épreuve 1: compétences réceptives
Durée : 1 heure 30 minutes
Pondération : 25 %
L’épreuve 1 porte sur les sujets du tronc commun : communications et médias, questions mondiales,
relations sociales.
L’épreuve 1 est élaborée et évaluée en externe. Elle vise à évaluer, à l’aide d’un certain nombre de questions, la capacité de l’élève à lire une gamme de textes. Le livret de textes comprend quatre textes, et le livret dans lequel figurent les questions et réponses contient les questions sur ces textes. L’évaluation porte sur la compréhension que l’élève a des textes, et non sur sa connaissance du sujet.
Tous les textes et questions sont rédigés dans la langue cible et il doit en être de même pour toutes les
réponses.
La liste ci-dessous n’est pas exhaustive, mais elle fournit des exemples de types de textes qu’il est conseillé que les élèves connaissent. Ces textes peuvent être présentés sous forme électronique.
• Article, chronique
• Blog
• Brochure, dépliant, prospectus, tract, annonce publicitaire
• Correspondance écrite
• Critique
• Dissertation
• Information de presse
• Instructions, directives
• Interview
• Rapport

Exercices de lecture interactive
Les questions permettent d’évaluer diverses compétences réceptives, telles que la compréhension du sens général, la recherche de détails particuliers dans les textes et la compréhension des caractéristiques structurelles.
Dans l’épreuve 1, les questions peuvent requérir des élèves qu’ils :
• complètent des textes à trous en s’appuyant sur leur compréhension du texte ;
• identifient les références précises des expressions ou structures clés (par exemple, « À la ligne x, à qui le pronom “ ils ” fait-il référence ? ») ;
• identifient des idées apparentées situées dans différentes parties d’un texte ;
• identifient des points spécifiques du contenu d’un texte ;
• identifient les affirmations qui sont exactes en se référant au texte ;
• déterminent si une explication ou définition est vraie ou fausse et qu’ils justifient leur réponse en se
référant au texte ;
• identifient qui dit quoi dans un texte ou un groupe de textes courts ;
• associent des paragraphes d’un texte avec les phrases qui les résument ;
• associent des mots ou expressions d’un texte avec leurs définitions ;
• répondent à des questions à choix multiple ;
• répondent à des questions à réponse brève.


Paper 2

Les élèves qui n’atteignent pas le nombre minimum de mots se verront enlever 1 point à la note obtenue
pour le critère A (Langue).
Épreuve 2 : compétences productives à l’écrit
Durée : 1 heure 30 minutes
Pondération : 25 %
L’épreuve 2 porte sur les sujets des options : diversité culturelle, coutumes et traditions, santé, loisirs, et
sciences et technologie.
L’épreuve 2 est élaborée et évaluée en externe. Elle contient 5 exercices requérant la rédaction de différents
types de textes. Chaque exercice de rédaction porte sur une option différente et l’élève ne doit choisir qu’un
seul exercice. L’élève doit rédiger entre 250 et 400 mots.
Cette composante vise à évaluer la capacité de l’élève à communiquer à l’écrit dans divers buts. Elle requiert
de l’élève qu’il démontre ses compétences productives. La connaissance factuelle des options ne sera pas
évaluée, mais elle peut et devrait être utilisée pour étayer le message communiqué par l’élève.
Chaque exercice requiert de l’élève qu’il utilise un type de texte spécifique, tel qu’une lettre officielle ou
un rapport. L’élève doit donc identifier le ou les objectifs de l’exercice afin d’employer le registre et le style
adaptés au type de texte.
Les élèves doivent :
• utiliser la langue de manière correcte et appropriée ;
• développer et organiser des idées pertinentes ;
• répondre en utilisant correctement les caractéristiques du type de texte demandé.
La liste ci-dessous indique les types de textes qui doivent être produits par les élèves dans le cadre de
l’épreuve 2.
• Article
• Blog / Passage d’un journal intime
• Brochure, dépliant, prospectus, tract, annonce publicitaire
• Correspondance écrite
• Critique
• Dissertation
• Information de presse
• Instructions, directives
• Interview
• Introduction à un débat, un discours, un exposé ou une présentation
• Rapport officiel
Épreuve 2 : compétences productives à l’écrit (NM)
Critère A : langue
• Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il la langue avec correction et efficacité ?
Un élève qui ne rédige pas le nombre minimum de mots se verra enlever 1 point à la note obtenue
pour ce critère.


Critère B : message
• Dans quelle mesure l’élève est-il capable de développer et d’organiser clairement des idées
pertinentes ?
Critère C : présentation
• Dans quelle mesure l’élève produit-il bien le type de texte demandé ?
• Dans quelle mesure les conventions relatives aux types de texte choisis sont-elles respectées ?
Ceci est une bande de notation, qui sera utilisée dans les épreuves sommatives officielles. Je ferai un barème de notation, qui sera utile pour progresser.

Oral 1


But de l’évaluation interne


Direction des travaux et authenticité
Les élèves sont autorisés à apporter dans la salle d’examen quelques notes de travail (environ 10 lignes)
auxquelles ils pourront se référer. Il incombe à l’enseignant de s’assurer que les élèves connaissent :
• les exigences relatives à l’examen oral individuel ;
• les critères d’évaluation.
Pour l’examen oral individuel, il est essentiel que les élèves ne sachent pas à l’avance quel stimulus visuel ils
devront présenter. Dans la 1re partie, la présentation doit être le fruit du travail de l’élève. Elle ne doit pas
avoir été entièrement rédigée puis être lue à haute voix. L’authenticité peut être vérifiée en examinant en
détail les notes utilisées par l’élève (le cas échéant). Aucun dictionnaire n’est autorisé pendant l’examen.
L’exigence selon laquelle les enseignants et les élèves doivent signer le formulaire de consignation de
l’évaluation interne pour l’examen oral individuel s’applique au travail de tous les élèves et non pas
seulement aux enregistrements qui seront envoyés à un examinateur pour la révision de notation. Si
l’enseignant et l’élève signent le formulaire, mais que ce dernier comporte une remarque expliquant que
le travail de l’élève est susceptible de ne pas être authentique, aucune note ne sera décernée à l’élève pour
cette composante et aucune note finale ne sera attribuée. Pour obtenir de plus amples renseignements,
veuillez vous reporter à la publication Intégrité en milieu scolaire ainsi qu’aux articles pertinents du Règlement
général du Programme du diplôme.
Exigences et recommandations
L’évaluation interne doit se dérouler entièrement dans la langue cible, y compris la présentation de l’élève
(nom, établissement et informations sur le candidat).
L’évaluation interne ne doit pas faire l’objet d’une répétition préalable, car le débit de l’élève pourrait ne pas
être naturel et l’examen oral ne refléterait pas la capacité de l’élève à interagir dans la langue cible. L’élève
peut toutefois s’entraîner pour l’examen oral au cours d’activités similaires.

Content




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