Bonjour les filles,
Voici un aperçu de l'ensemble des cours numérisés depuis juillet.
Un email suivra.
Cordialement
IB2
CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL
IB DIPLOMA PROGRAMME
EXAMINATION SEPTEMBER-2016
IB 2015-2017
SUBJECT : FRENCH
PAPER : 1
TOTAL MARKS : 40
IB2
CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL
IB DIPLOMA PROGRAMME
EXAMINATION SEPTEMBER-2016
IB 2015-2017
SUBJECT : FRENCH
PAPER : 2
TOTAL MARKS : 25 points
TIME : 1h30
DATE :
IB2
CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL
IB DIPLOMA PROGRAMME
EXAMINATION SEPTEMBER-2016
IB 2015-2017
SUBJECT : FRENCH
PAPER : 1
TOTAL MARKS : 40
Texte 3
Written assignment
Voici un aperçu de l'ensemble des cours numérisés depuis juillet.
Un email suivra.
Cordialement
IB2
CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL
IB DIPLOMA PROGRAMME
EXAMINATION SEPTEMBER-2016
IB 2015-2017
SUBJECT : FRENCH
PAPER : 1
TOTAL MARKS : 40
TIME :
DATE :
Textes : La construction économique de l’Europe.
Texte 1
On distingue différents degrés dans le processus d’intégration
économique, selon l’importance de l’unification des marchés, et selon la nature
des accords entre les pays de la zone. Selon la « Théorie de l’intégration économique
» (1961) de B Balassa (1928-1991), il existe cinq degrés d’intégration :
– La zone
de libre échange se caractérise par une diminution ou une suppression des
barrières douanières à l’intérieur de la région. Ce type d’accord laisse libre
chaque membre de sa politique commerciale envers les pays extérieurs à la zone
: le libre-échange reste intra-régional, ce qui préserve l’autonomie des Etats
dans leurs politiques commerciales nationales. L’ALENA, zone de libre-échange
entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada créée en 1992 en fournit un
exemple. […].
– L’union
douanière est une zone de libre-échange dont les membres décident d’adopter
une politique commerciale unique vis-à-vis du reste du monde en fixant des
tarifs douaniers extérieurs communs. […] le MERCOSUR est organisé sur ce mode
depuis sa création en 1991. […].
– L’intégration
économique concerne un ensemble de pays proches géographiquement et qui décident de construire un espace économique et
social au sein duquel il n’y aura plus d’entraves aux
échanges (marchandises, hommes,
capitaux). Cette intégration s’accompagne d’institutions communes qui sont chargées de gérer les intérêts communs des pays
( BCE, commission européenne,
parlement européen etc.)
– Dans
un marché commun les pays membres ajoutent à l’union douanière la libre
circulation des facteurs de production (capital, travail, brevets…).Cela
suppose une harmonisation poussée des règlementations nationales, par exemple
la fixation des règles communes concernant les diplômes et l’accès des
professions protégées par leur statut. Après le Traité de Rome de 1957,
l’usage était de parler de « marché commun» pour désigner ce qui constitue à
cette époque une union douanière. En revanche, le « marché unique européen
» entrée en vigueur en 1993 constitue bien un marché commun en raison de
la libre circulation
des marchandises et des facteurs de production.
– L’union
économique peut se définir par l’adoption d’objectifs de politique économique
communs, ce qui conduit à une harmonisation progressive des politiques
économiques dans la zone. Pour B Balassa, cela inclut une politique monétaire
commune. Certains économistes distinguent l’union économique, qui entraîne uniquement
l’harmonisation des politiques économiques, et l’union monétaire qui implique
en outre une politique monétaire unique. Ainsi, l’Union européenne s’est
engagée sur la voie de l’union économique et monétaire, définie en 1992 par le
traité de Maastrich.
A. Beitone, E. Buisson, C. Dollo, E. Le Masson, Aide-mémoire, Économie,
Sirey, éd. 2009
Texte 2
Les plans annoncés le 10 avril, le 2 mai et le 10 mai par les
Etats européens et la Banque centrale européenne (BCE), avec le soutien du
Fonds monétaire international (FMI), pour mettre un terme à la crise de la
dette souveraine n’y on rien fait. Une fois passé l’effet de surprise, l’euro
est revenu à chaque fois sur sa tendance baissière, comme si les 110 milliards
débloqués pour la Grèce et les 750 milliards mobilisés pour les autres pays en
difficultés de la zone (Portugal, Espagne, Irlande) ne changeaient pas vraiment
les données du problème.
Euro : les raisons de la défiance, Jacques Adda, Alternatives économiques n°
293 juillet-août 2010 www.alternatives-economiques.fr
Texte 3
En construisant
l’euro, les Européens ont voulu croire qu’une monnaie ne nécessitait pas de
pilotage politique et qu’on pouvait s’en remettre à des règles de « bons pères
de famille » (avec le pacte de croissance en particulier). Or construire une
monnaie sans souveraineté politique en
fait une entreprise
fragile […]. Les marchés financiers l’ont flairé et ont testé la capacité des
dirigeants européens à faire preuve de solidarité. Première illustration de
cette carence de la dimension politique : les Européens n’avaient pas voulu
prévoir de dispositif pour aider un Etat qui rencontrerait des difficultés à
lever des fonds auprès des marchés. Le traité sur le fonctionnement de l’Union
européenne (TFUE) exclut, dans son article 125, toute intervention des Etats ou
de l’Union pour soulager la dette d’un Etat, et dans son article 123, toute
action de la BCE en ce sens. L’article 123 prévoit certes l’octroi de crédits
pour aider un pays
présentant des
difficultés de balance de paiements…, mais en interdit le bénéfice aux pays de
la zone euro !
Devant l’ampleur
des tensions sur les marchés obligataires, les Européens ont su, dans
l’urgence, adopter une interprétation souple des traités pour aider la Grèce au
premier semestre 2010 (pour un montant de 110 milliards d’euros), puis
l’Irlande fin novembre (pour un montant de 85 milliards). […]. De son côté, la
BCE a acheté des titres de dette des Etats attaqués par la
spéculation pour
limiter la hausse des taux d’intérêts qu’ils subissaient. […] Enfin (et,
peut-être, surtout), la zone euro n’a pas réussi à mettre en place une
véritable coordination des politiques économiques nationales. Au lieu de se
rapprocher, les trajectoires des pays européens ont
plutôt divergé.
Certains (l’Espagne et l’Irlande) avaient fait reposer leur croissance sur
l’endettement et l’immobilier, tandis que d’autres (l’Allemagne et les Pays
Bas) veillaient davantage à leur compétitivité. D’où des performances à l’exportation très différentes. […]
Pour surmonter ses
divergences de compétitivité et ses problèmes budgétaires, l’Europe veut
renforcer les sanctions dans le cadre de la surveillance multilatérale,
notamment du pacte de stabilité et de croissance. Une fois de plus, elle s’en
remet à des règles. Sans doute faudrait-il injecter davantage de politique et
de coordination.
Olivier
Lacoste, Faudrait-il renoncer à l’Euro ? L’État de l’économie 2011,
Alternatives Économiques HS n° 88, 2ème trimestre
2011,
Texte 4
Les dépenses d’investissement, comme les grandes infrastructures
ou la recherche, pourraient légitimement être financées, en partie au moins,
par emprunt au niveau européen. Ce serait un moyen d’alléger les charges des
Etats tout en sauvegardant des dépenses d’avenir.
À défaut de
budget commun, les pays membres parient une fois de plus sur la coordination
des politiques économiques. Une expression derrière laquelle tous les Européens
ne mettent pas le même sens, au-deçà de l’accord de façade qu’ils s’efforcent
de préserver. Pour les Allemands, la coordination passe essentiellement par une
meilleure
surveillance budgétaire, assortie de sanctions plus sévères pour
les mauvais élèves. Une coordination efficace devrait cependant s’étendre, au-delà
des équilibres budgétaires, à l’ensemble des grands équilibres macroéconomiques
(solde de la balance commerciale, coût du travail, dynamique de l’endettement
privé, etc.) L’expérience de la crise
a montré que la convergence dans le domaine budgétaire ne suffisait pas. Il
faut aussi une convergence accrue en matière d’évolution des prix et des
salaires notamment, si on veut éviter que les pays ne perdent durablement en
compétitivité, très difficile à rattraper ensuite vu l’impossibilité de
dévaluer. […] Bref, il ne suffira pas, à l’avenir, de tancer les Etats trop
laxistes. Il faudra aussi convaincre les pays trop rigoureux de participer
davantage à la demande communautaire. Cette symétrie de traitement serait une
grande
nouveauté pour la zone euro.
Sandra
Moatti, Alternatives économiques n° 292, juin 2010,
Section A. (32 points)
I. Questions (2*2=4)
1.
Pourquoi
un budget européen conséquent serait utile pour lutter contre des difficultés ?
2.
Pourquoi la coordination
est-elle difficile à mener ?
II. Texte à trous. Complétez le texte suivant avec les mots proposés : unique
L’adoption de
l’euro, d’une monnaie____________ est l’aboutissement de l’intégration européenne.
Cette expérience est inédite et face à la crise est critiquée. Ainsi, la
question de sortir de l’euro émerge dans le débat médiatique. Si cette
alternative ne semble pas la voie choisie, c’est parce que l’euro présente
malgré tout de nombreux avantages. Néanmoins, la crise de 2008 et la crise
grecque montrent l’urgence de remédier aux défauts de l’Union européenne.
Ulrich Beck (sociologue allemand), dans un entretien au magazine alternatives
économiques du mois d’avril 2011 mettait notamment l’accent sur la nécessité :
– de sauver les Etats (la Grèce).
– de mettre en oeuvre une réelle solidarité européenne (en
émettant par exemple des bons du Trésor européens=titre de dette européenne).
– de créer un véritable budget européen qui serait financé par
un impôt européen et non plus uniquement des contributions des Etats membres.
III. Texte 1. Reliez les mots et leur définition (5 x1=5)
|
1.
Zone de libre échange = diminution ou suppression des
barrières
douanières entre les pays d’une même zone.
2.
Union douanière= zone de libre échange +
tarif douanier commun envers
le reste du monde.
3.
Marché commun = union
douanière + libre circulation des facteurs de
production (travail, capital). Cela
nécessite une certaine réglementation.
4.Union économique = marché commun + mise en
oeuvre de politiques
économiques communes concernant les
politiques budgétaires et monétaires.
5. Union économique et monétaire : mise en
place d’une politique monétaire
identique avec la création d’une monnaie
unique et d’une banque
centrale qui gère la
politique monétaire pour l’ensemble de la zone.
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Section B.(8 points)
NAME
SURNAME
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IB2
CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL
IB DIPLOMA PROGRAMME
EXAMINATION SEPTEMBER-2016
IB 2015-2017
SUBJECT : FRENCH
PAPER : 2
TOTAL MARKS : 25 points
TIME : 1h30
DATE :
Réalisez une des tâches suivantes. Ecrivez entre
250 et 400 mots
1 Diversité culturelle
Votre école,
c’est l’école aux 100 nationalités où la diversité culturelle est considérée
comme une chance pour tous. Afin de recruter de nouveaux élèves, la direction
veut créer une brochure qui mettra en valeur les avantages de la diversité
culturelle à l’école. Dans ce but, elle organise un concours pour sélectionner
la meilleure brochure qui sera distribuée. Rédigez votre brochure.
2. Coutumes et tradition
Le journal local
veut publier un numéro spécial « Cuisines du monde ». Inspiré(e) par
un long séjour dans un pays francophone, vous décidez de partager votre
expérience. Rédigez votre article.
3. Santé
Les élèves de
votre école se plaignent de l’alimentation peu équilibrée servie à la cantine.
Vous avez été chargée de rédiger un rapport pour la direction de l’école. Ce
rapport a pour but d’évaluer le problème et de proposer des recommandations.
Rédigez ce rapport.
4. Loisirs
Vous venez de
recevoir ce courriel de votre grand-père :
|
Bonjour,
Nous avons été contents de te voir avec tes
cousins chez nous le week-end dernier. Nous avions espéré faire beaucoup
d’activités avec vous, mais nous avons été un peu déçus de voir que, toi et
tes cousins, vous préfériez passer vos journées devant l’ordinateur. Pourquoi
est-ce que vous ne faites rien d’autre de vos loisirs ?
A très bientôt.
Papi
|
5. Sciences et technologies
Votre immeuble a
une très belle vue sur la mer. Mais on a décidé de construire une grande
éolienne entre la plage et l’immeuble. Qu’en pensez-vous ? Exprimez votre
opinion sur votre blog.
NAME
SURNAME
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IB2
CALCUTTA INTERNATIONAL SCHOOL
IB DIPLOMA PROGRAMME
EXAMINATION SEPTEMBER-2016
IB 2015-2017
SUBJECT : FRENCH
PAPER : 1
TOTAL MARKS : 40
TIME : 1h30
DATE :
Textes : La construction économique de l’Europe.
Texte 1
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5
10
15
20
25
30
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On distingue différents degrés dans le processus d’intégration
économique, selon l’importance de l’unification des marchés, et selon la
nature des accords entre les pays de la zone. Selon la « Théorie de
l’intégration économique » (1961) de B Balassa (1928-1991), il existe cinq degrés
d’intégration :
– La zone
de libre échange se caractérise par une diminution ou une suppression des
barrières douanières à l’intérieur de la région. Ce type d’accord laisse
libre chaque membre de sa politique commerciale envers les pays extérieurs à
la zone : le libre-échange reste intra-régional, ce qui préserve l’autonomie
des Etats dans leurs politiques commerciales nationales. L’ALENA, zone de
libre-échange entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada créée en
1992 en fournit un exemple. […].
– L’union
douanière est une zone de libre-échange dont les membres décident
d’adopter une politique commerciale unique vis-à-vis du reste du monde en
fixant des tarifs douaniers extérieurs communs. […] le MERCOSUR est organisé
sur ce mode depuis sa création en 1991. […].
– L’intégration
économique concerne un ensemble de pays proches géographiquement et qui décident de construire un espace économique et
social au sein duquel
il n’y aura plus d’entraves aux échanges (marchandises, hommes, capitaux). Cette intégration
s’accompagne d’institutions communes qui sont
chargées de gérer les intérêts communs des
pays ( BCE, commission européenne,
parlement européen etc.)
– Dans
un marché commun les pays membres ajoutent à l’union douanière la
libre circulation des facteurs de production (capital, travail,
brevets…).Cela suppose une harmonisation poussée des règlementations nationales,
par exemple la fixation des règles communes concernant les diplômes et
l’accès des professions protégées par leur statut. Après le Traité de Rome
de 1957, l’usage était de parler de « marché commun» pour désigner ce qui
constitue à cette époque une union douanière. En revanche, le « marché
unique européen » entrée en vigueur en 1993 constitue bien un marché
commun en raison de la libre circulation des marchandises et des
facteurs de production.
– L’union
économique peut se définir par l’adoption d’objectifs de politique économique
communs, ce qui conduit à une harmonisation progressive des politiques
économiques dans la zone. Pour B Balassa, cela inclut une politique monétaire
commune. Certains économistes distinguent l’union économique, qui entraîne uniquement
l’harmonisation des politiques économiques, et l’union monétaire qui implique
en outre une politique monétaire unique. Ainsi, l’Union européenne s’est
engagée sur la voie de l’union économique et monétaire, définie en 1992 par
le traité de Maastrich.
A. Beitone, E. Buisson, C. Dollo, E. Le Masson, Aide-mémoire, Économie,
Sirey, éd. 2009
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Texte 2
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5
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Les plans annoncés le 10 avril, le 2 mai et le 10 mai par les
Etats européens et la Banque centrale européenne (BCE), avec le soutien du
Fonds monétaire international (FMI), pour mettre un terme à la crise de la
dette souveraine n’y on rien fait. Une fois passé l’effet de surprise, l’euro
est revenu à chaque fois sur sa tendance baissière, comme si les 110
milliards débloqués pour la Grèce et les 750 milliards mobilisés pour les
autres pays en difficultés de la zone (Portugal, Espagne, Irlande) ne
changeaient pas vraiment les données du problème.
Euro : les raisons de la défiance, Jacques Adda, Alternatives économiques n°
293 juillet-août 2010 www.alternatives-economiques.fr
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Texte 3
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5
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20
25
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En
construisant l’euro, les Européens ont voulu croire qu’une monnaie ne
nécessitait pas de pilotage politique et qu’on pouvait s’en remettre à des
règles de « bons pères de famille » (avec le pacte de croissance en particulier).
Or construire une monnaie sans souveraineté politique en fait une entreprise
fragile […]. Les marchés financiers l’ont flairé et ont testé la capacité des
dirigeants européens à faire preuve de solidarité. Première illustration de
cette carence de la dimension politique : les Européens n’avaient pas voulu
prévoir de dispositif pour aider un Etat qui rencontrerait des difficultés à
lever des fonds auprès des marchés. Le traité sur le fonctionnement de
l’Union européenne (TFUE) exclut, dans son article 125, toute intervention
des Etats ou de l’Union pour soulager la dette d’un Etat, et dans son article
123, toute action de la BCE en ce sens. L’article 123 prévoit certes l’octroi
de crédits pour aider un pays présentant des difficultés de balance de
paiements…, mais en interdit le bénéfice aux pays de la zone euro !
Devant
l’ampleur des tensions sur les marchés obligataires, les Européens ont su,
dans l’urgence, adopter une interprétation souple des traités pour aider la
Grèce au premier semestre 2010 (pour un montant de 110 milliards d’euros),
puis l’Irlande fin novembre (pour un montant de 85 milliards). […]. De son
côté, la BCE a acheté des titres de dette des Etats attaqués par la spéculation
pour limiter la hausse des taux d’intérêts qu’ils subissaient. […] Enfin (et,
peut-être, surtout), la zone euro n’a pas réussi à mettre en place une
véritable coordination des politiques économiques nationales. Au lieu de se rapprocher,
les trajectoires des pays européens ont plutôt divergé. Certains (l’Espagne
et l’Irlande) avaient fait reposer leur croissance sur l’endettement et
l’immobilier, tandis que d’autres (l’Allemagne et les Pays Bas) veillaient davantage à leur compétitivité. D’où des performances à l’exportation très différentes. […]
Pour surmonter ses divergences de
compétitivité et ses problèmes budgétaires, l’Europe veut renforcer les
sanctions dans le cadre de la surveillance multilatérale, notamment du pacte
de stabilité et de croissance. Une fois de plus, elle s’en remet à des
règles. Sans doute faudrait-il injecter davantage de politique et de
coordination.
Olivier Lacoste, Faudrait-il renoncer à l’Euro ? L’État de
l’économie 2011,
Alternatives Économiques HS n° 88, 2ème trimestre 2011, www.alternatives-economiques.fr
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Texte 4
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5
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15
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Les dépenses d’investissement, comme les grandes infrastructures
ou la recherche, pourraient légitimement être financées, en partie au moins,
par emprunt au niveau européen. Ce serait un moyen d’alléger les charges des
Etats tout en sauvegardant des dépenses d’avenir.
À défaut de
budget commun, les pays membres parient une fois de plus sur la coordination
des politiques économiques. Une expression derrière laquelle tous les
Européens ne mettent pas le même sens, au-deçà de l’accord de façade qu’ils
s’efforcent de préserver. Pour les Allemands, la coordination passe
essentiellement par une meilleure surveillance budgétaire, assortie de
sanctions plus sévères pour les mauvais élèves. Une coordination efficace
devrait cependant s’étendre, au-delà des équilibres budgétaires, à l’ensemble
des grands équilibres macroéconomiques (solde de la balance commerciale, coût
du travail, dynamique de l’endettement privé, etc.) L’expérience de la crise a montré que la convergence dans
le domaine budgétaire ne suffisait pas. Il faut aussi une convergence accrue en
matière d’évolution des prix et des salaires notamment, si on veut éviter que
les pays ne perdent durablement en compétitivité, très difficile à rattraper
ensuite vu l’impossibilité de dévaluer. […] Bref, il ne suffira pas, à
l’avenir, de tancer les Etats trop laxistes. Il faudra aussi convaincre les
pays trop rigoureux de participer davantage à la demande communautaire. Cette
symétrie de traitement serait une grande nouveauté pour la zone euro.
|
A. (32 points)
I. Questions (2*2=4)
1.
Pourquoi
un budget européen conséquent serait utile pour lutter contre des difficultés ?
2.
Pourquoi la coordination
est-elle difficile à mener ?
II. Texte à trous. Complétez le texte suivant avec les mots proposés (10*1=10) : unique- impôt -défauts -avantages- crise –européenne- dette -sortir – sauver- budget
L’adoption de
l’euro, d’une monnaie____________ est l’aboutissement de l’intégration _____________.
Cette expérience est inédite et face à la __________ est critiquée. Ainsi, la
question de __________de l’euro émerge dans le débat médiatique. Si cette
alternative ne semble pas la voie choisie, c’est parce que l’euro présente
malgré tout de nombreux _____________. Néanmoins, la crise de 2008 et la crise
grecque montrent l’urgence de remédier aux _______ de l’Union européenne.
Ulrich Beck (sociologue allemand), dans un entretien au magazine Alternatives économiques du mois d’avril
2011 mettait notamment l’accent sur la nécessité :
– de _____________ les Etats (la Grèce).
– de mettre en oeuvre une réelle solidarité européenne (en
émettant par exemple des bons du Trésor européens=titre de _____________ européenne).
– de créer un véritable _______ européen qui serait financé par
un _________ européen et non plus uniquement des contributions des Etats membres.
III. Texte 1. Reliez les mots et leur définition (5 x1=5)
|
1.
Zone de libre échange
2.
Union douanière
3.
Marché commun
4.Union économique
5. Union économique
et monétaire
|
a.
union douanière + libre circulation des
facteurs de production (travail, capital). Cela nécessite une certaine
réglementation.
b.
mise en place d’une
politique monétaire identique avec la création d’une monnaie unique et d’une
banque centrale qui gère la politique monétaire pour l’ensemble de la zone.
c.
diminution ou
suppression des barrières douanières entre les pays d’une même zone.
d.
marché commun + mise en
oeuvre de politiques économiques communes concernant les politiques
budgétaires et monétaires.
e.
zone de libre échange +
tarif douanier commun envers le reste du monde.
|
IV. Texte 2. Vrai ou faux ? (5x1=5)
1. Le
taux de l’euro baisse à cause de la crise.
2. Le
F. M. I. a refusé d’aider l’Europe.
3. L’aide
de la B. C. E. a permis à la Grèce de surmonter ses problèmes.
4. L’aide
de la B. C. E. n’a pas permis à l’Espagne de surmonter ses problèmes.
5. 750
milliards ont été débloqués pour la Grèce.
V. Texte 3 . Choisissez la meilleure réponse. (4x1=4)
1. Les
« règles de bon père de famille » signifient :
a. Que
les règles sont clairement écrites.
b. Que
les punitions seront sévères mais justes
c. Les
règles sont intuitives, arbitraires et non-écrites.
2. « lever
des fonds » signifie :
a. Récolter
de l’argent.
b. Donner
de l’argent.
c. Economiser.
3. « L’ampleur
des tensions » signifie que :
a. Il
y a beaucoup de conflits.
b. Il
faut faire un effort.
c. Les
conflits ne sont pas importants.
4. « La
zone euro n’a pas réussi à mettre en place une véritable coordination »
signifie que :
a. Les
Etats européens agissent de façon indépendante.
b. Les
Etats européens s’entendent bien et réussissent à prendre des décisions
communes.
c. Les
Etats voudraient agir comme une fédération mais n’y arrivent pas.
VI. Texte 4. Trouvez le synonyme des mots suivants. (4x4=4)
1. « grandes »
2. « en
préservant »
3. « surtout »
4. « punitions »
Section B.(8 points)
A l’aide de vos connaissances et des textes
ci-dessus, expliquez comment l’Europe a été construite et ce qui la met en
danger.

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NAME
SURNAME
|
Level : IB2
French B- Standard Level- Paper 1
Français
B- Niveau moyen- Epreuve 1
Francés B- Nivel medio-Prueba 1
Wednesday5 October 2016 (morning)
Mercredi
5 octobre 2016 (matin)
Miércoles
de octobre 2016 (manana)
1h30
m
|
September 2016
Time : 1h30
Marks : 40
|
Question and answer booklet. Instructions to candidates.
·
Do not
open this booklet until instructed so.
·
This
booklet contains all the paper 1 questions
·
Refer to
the text booklet which accompagnies this booklet.
·
Answer
all the questions in the boxes provided. Each question is allocated 1 mark unless otherwise stated.
·
The
maximum mark for this examination is 45
marks
Livret de questions et réponses. Instructions destinées aux candidats.
·
N’ouvrez pas ce livret
avant d’y être autorisée.
·
Ce livret contient toutes les
questions de l’épreuve 1.
·
Référez-vous au livret de textes
qui accompagne ce livret.
·
Répondez à toutes les questions
dans les cases prévues à cet effet. Sauf indication contraire, chaque
question vaut 1 point.
·
Le nombre maximum de points pour
cette épreuve d’examen est de 45
points.
Cuaderno de preguntas y respuestas.Instrucciones para los alumnos.
·
No abra este cuaderno hasta que
se lo autoricen.
·
Este cuaderno contiene todas las
preguntas de la prueba 1
·
Consulte el cuaderno de textos
que la acompana a este cuaderno
·
Conteste todas las preguntas en
las casillas provistas. Cada pregunta vale 1 punto salvo que se indique lo contrario.
·
La puntuacion maxima para esta
prueba de examen es 45 puntos
|
A. (32 points)
I. Questions (2*2=4)
1.
Pourquoi
un budget européen conséquent serait utile pour lutter contre des difficultés ?
|
…………………………………………………………………………………………………………………………
|
2.
Pourquoi la coordination
est-elle difficile à mener ?
|
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
|
II. Texte à trous. Complétez le texte suivant avec les mots proposés (10*1=10) : unique- impôt -défauts -avantages- crise –européenne- dette -sortir – sauver- budget
L’adoption de
l’euro, d’une monnaie__________________ est l’aboutissement de l’intégration
___________________. Cette expérience est inédite et face à la _________________
est critiquée. Ainsi, la question de ___________________de l’euro émerge dans
le débat médiatique. Si cette alternative ne semble pas la voie choisie, c’est
parce que l’euro présente malgré tout de nombreux ___________________.
Néanmoins, la crise de 2008 et la crise grecque montrent l’urgence de remédier
aux ________________ de l’Union européenne. Ulrich Beck (sociologue allemand),
dans un entretien au magazine Alternatives
économiques du mois d’avril 2011 mettait notamment l’accent sur la
nécessité :
– de ____________________ les Etats (la Grèce).
– de mettre en oeuvre une réelle solidarité européenne (en
émettant par exemple des bons du Trésor européens=titre de ______________________
européenne).
– de créer un véritable ____________________ européen qui serait
financé par un ________________ européen et non plus uniquement des
contributions des Etats membres.
III. Texte 1. Reliez les mots et leur définition (5 x1=5)
|
1.
Zone de libre échange
2.
Union douanière
3.
Marché commun
4.
Union économique
5.
Union économique et
monétaire
|
a.
union douanière + libre circulation des
facteurs de production (travail, capital). Cela nécessite une certaine
réglementation.
b.
mise en place d’une
politique monétaire identique avec la création d’une monnaie unique et d’une
banque centrale qui gère la politique monétaire pour l’ensemble de la zone.
c.
diminution ou
suppression des barrières douanières entre les pays d’une même zone.
d.
marché commun + mise en
oeuvre de politiques économiques communes concernant les politiques
budgétaires et monétaires.
e.
zone de libre échange +
tarif douanier commun envers le reste du monde.
|
IV. Texte 2. Vrai ou faux ? (5x1=5)
1. Le
taux de l’euro baisse à cause de la crise.
2. Le
F. M. I. a refusé d’aider l’Europe.
3. L’aide
de la B. C. E. a permis à la Grèce de surmonter ses problèmes.
4. L’aide
de la B. C. E. n’a pas permis à l’Espagne de surmonter ses problèmes.
5. 750
milliards ont été débloqués pour la Grèce.
V. Texte 3 . Choisissez la meilleure réponse. (4x1=4)
1. Les
« règles de bon père de famille » signifient :
a. Que
les règles sont clairement écrites.
b. Que
les punitions seront sévères mais justes
c. Les
règles sont intuitives, arbitraires et non-écrites.
2. « lever
des fonds » signifie :
a. Récolter
de l’argent.
b. Donner
de l’argent.
c. Economiser.
3. « L’ampleur
des tensions » signifie que :
a. Il
y a beaucoup de conflits.
b. Il
faut faire un effort.
c. Les
conflits ne sont pas importants.
4. « La
zone euro n’a pas réussi à mettre en place une véritable coordination »
signifie que :
a. Les
Etats européens agissent de façon indépendante.
b. Les
Etats européens s’entendent bien et réussissent à prendre des décisions
communes.
c. Les
Etats voudraient agir comme une fédération mais n’y arrivent pas.
VI. Texte 4. Trouvez le synonyme des mots suivants. (4x4=4)
1. « grandes »
2. « en
préservant »
3. « surtout »
4. « punitions »
Section B.(8 points)
A l’aide de vos connaissances et des textes
ci-dessus, expliquez comment l’Europe a été construite et ce qui la met en
danger.
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IB2-Unit 2-barème des devoirs
Written assignment
Travail écrit NM : les
élèves doivent rédiger un préambule de 150 à 200 mots maximum ainsi qu’une
tâche comportant entre 300 et 400 mots (bibliographie non comprise). Il est peu
probable que les travaux dont la longueur est largement inférieure au nombre
minimum de mots satisfassent aux exigences établies pour la tâche. Ils se
verront donc vraisemblablement attribuer des notes peu élevées. Si le nombre
maximum de mots est dépassé, l’évaluation portera sur le préambule et les 400
premiers mots de la tâche.
Direction des travaux et
authenticité
Le travail écrit remis pour l’évaluation externe doit être le
travail personnel de l’élève.
Cela ne signifie pas pour autant que les élèves décideront d’un
titre ou d’un thème puis seront livrés à eux-mêmes sans soutien de leur
enseignant. Ce dernier doit jouer un rôle important tant durant la
planification de la tâche que durant son exécution par l’élève. Il lui incombe
de s’assurer que les élèves connaissent :
• les exigences concernant le type de travail qui sera évalué ;
• les critères d’évaluation. Les élèves doivent comprendre que le
travail qu’ils soumettront à l’évaluation doit bien tenir compte de ces
critères.
Les enseignants sont chargés de s’assurer que tous leurs élèves
comprennent la signification et l’importance fondamentales des concepts liés à
l’intégrité en milieu scolaire, et plus particulièrement des concepts d’authenticité
et de propriété intellectuelle. Ils doivent vérifier que tous les travaux que
les élèves remettent pour l’évaluation ont été préparés conformément aux
exigences et doivent expliquer clairement aux élèves que ces travaux doivent
être entièrement les leurs.
Après avoir communiqué avec l’élève afin de le guider dans le
choix d’un sujet approprié, l’enseignant peut donner des conseils verbaux sur
le premier brouillon de la tâche. Ces conseils ont pour but d’aider l’élève à
trouver des façons d’améliorer son travail, mais le premier brouillon ne doit
pas être annoté, modifié ou corrigé par l’enseignant. Après avoir fait des
remarques d’ordre général sur le premier brouillon, l’enseignant ne doit plus
aider l’élève.
Les enseignants doivent authentifier tout travail envoyé à l’IB
pour révision de notation ou évaluation. Ils ne doivent pas envoyer de travaux
qui, à leur connaissance, constituent des cas de fraude présumée ou confirmée.
Chaque élève doit confirmer que son travail est authentique et qu’il s’agit de
la version finale. Une fois qu’un élève a officiellement remis la version finale
de son travail à l’enseignant (ou au coordonnateur du Programme du diplôme)
pour évaluation, il ne peut plus retirer son travail.
L’authenticité du travail peut être vérifiée en discutant avec
l’élève de son contenu et en examinant en détail un ou plusieurs des éléments
suivants :
• le projet initial de l’élève ;
• le premier brouillon du travail écrit ;
• les références utilisées (les sources pour le NM) ;
• le style d’écriture, en comparaison avec d’autres travaux de l’élève.
Évaluation
Guide de langue B 33
L’exigence selon laquelle l’enseignant chargé de la supervision et
l’élève doivent certifier l’authenticité du travail s’applique aux travaux de
tous les élèves. Si l’élève ou l’enseignant chargé de la supervision ne peut en
certifier l’authenticité, aucune note ne sera décernée à l’élève pour cette
composante et aucune note finale ne sera attribuée. Pour obtenir de plus amples
renseignements, veuillez vous reporter à la publication
Intégrité en milieu scolaire ainsi qu’aux articles pertinents du Règlement général du
Programme du diplôme.
Travail écrit : compétences réceptives et
compétences productives à l’écrit
Pondération : 20 %
Cette composante consiste en une lecture
intertextuelle suivie d’un exercice de rédaction (300 à 400 mots)
accompagné d’un préambule (150 à 200 mots). Le
travail écrit porte sur le tronc commun. Il doit être réalisé
pendant la dernière année du cours et est évalué
en externe. Aucune durée n’est imposée et il doit être
produit indépendamment par l’élève sous la
direction de l’enseignant (voir « Rôle de l’enseignant » ci-après).
Objectifs spécifiques
Le travail écrit a pour but de permettre à
l’élève :
• d’approfondir sa compréhension d’un ou
plusieurs sujets au programme ;
• de développer ses compétences intertextuelles
réceptives et productives ;
• de choisir, d’utiliser et de citer des sources
convenant à la tâche choisie ;
• de produire un texte conforme au type de texte
choisi ;
• de structurer son texte de manière réfléchie et
cohérente ;
• d’étendre ses compétences linguistiques ;
• de faire preuve d’une compréhension
interculturelle par le biais d’une réflexion sur son travail.
Le terme « lecture intertextuelle » fait
référence à la capacité de parcourir différents textes (l’un d’eux
pouvant être un texte audio ou audiovisuel), qui
peuvent être liés par un thème commun, afin d’établir des
rapprochements.
Exigences
Le travail comporte deux parties : le préambule
et la tâche.
Le préambule : l’élève doit rédiger un préambule de 150 à 200
mots présentant son travail. Ce préambule
doit comprendre :
• le sujet examiné ;
• une brève description de chacune des sources ;
• le ou les objectifs de l’élève ;
• une explication de la façon dont l’élève
compte atteindre son ou ses objectifs (choix du type de texte,
destinataire, registre, style, etc.).
La tâche : l’élève doit rédiger un texte qui peut être choisi parmi la liste de types de textes
proposés pour
l’épreuve 2 dans ce guide après avoir pris
conseil auprès de son enseignant. La tâche doit permettre la
rédaction d’un texte de 400 mots maximum. Le
contenu de la tâche doit être lié à un ou plusieurs sujets
du tronc commun et doit reposer sur des
informations issues des trois (minimum) ou quatre (maximum)
sources choisies par l’élève après consultation
de l’enseignant (par exemple, article, blog, matériel audio/
visuel et interview).
Les élèves doivent :
• traiter le sujet présenté dans le préambule ;
• organiser les informations issues des sources
d’une manière appropriée à la tâche ;
• utiliser un langage adapté au type de texte et
à l’objectif de communication.
Directives
officielles
• Le travail doit être rédigé en dernière année du
programme. Aucune durée n’est imposée.
• Le sujet du travail écrit doit être choisi par l’élève en accord
avec l’enseignant et reposer sur trois
(minimum) à quatre (maximum) sources sélectionnées par
l’élève.
• La tâche et le préambule doivent être rédigés dans la
langue cible et au traitement de texte.
• Le travail écrit doit être le fruit du travail personnel
de l’élève (voir « Rôle de l’enseignant » ci-après).
• Les sources doivent être en rapport avec la ou les
cultures associées à la langue cible, avoir été rédigées
à l’origine dans la langue cible, et être référencées par
l’élève.
• L’élève peut inclure des illustrations pour appuyer son
travail, si nécessaire. Cependant, l’évaluation ne portera pas sur la qualité
artistique. Ces images doivent toujours être insérées dans la tâche au format
électronique, et non reproduites séparément puis jointes au
format papier. Les tâches écrites remises
pour l’évaluation doivent être rédigées au traitement de
texte et les fichiers électroniques ne doivent
pas dépasser 2 Mo, images comprises.
Rôle
de l’enseignant
Le travail doit être défini avec l’aide de l’enseignant afin
de garantir qu’il s’agit d’un choix original qui satisfait
aux exigences et que l’élève en est bien l’auteur.
L’enseignant doit jouer le rôle d’un conseiller qui guide
l’élève tout au long du processus. L’élève est
responsable de la totalité du processus, mais l’enseignant
doit le conseiller pour le choix du sujet, des
sources et du type de texte.
Le rôle de l’enseignant n’est pas de corriger le travail
écrit, mais il peut fournir des conseils verbaux sur le
premier brouillon de la tâche. Ces conseils ont pour but
d’aider l’élève à trouver des façons d’améliorer son
travail, mais le premier brouillon ne doit pas être annoté
ou modifié par l’enseignant. Après avoir fait des
remarques d’ordre général sur le premier brouillon,
l’enseignant ne doit plus aider l’élève.
Les enseignants doivent familiariser leurs élèves avec les
critères d’évaluation.
Travail écrit : compétences réceptives et compétences
productives
à l’écrit (NM)
Critère
A : préambule et tâche
• Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il correctement le
préambule et la tâche pour accomplir le travail
écrit ?
–– Dans quelle mesure l’élève est-il capable de présenter
clairement la tâche dans le préambule ?
–– Dans quelle mesure la tâche traite-t-elle bien le sujet
ainsi que le ou les objectifs présentés dans le préambule ?
–– Dans quelle mesure le type de texte choisi est-il
approprié à la tâche ?
Critère
B : structure et développement
• Dans quelle mesure les idées sont-elles structurées et
développées efficacement ?
Remarque : le critère B n’est utilisé que pour évaluer la
tâche.
Critère
C : langue
• Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il la langue de
manière appropriée et efficace dans le cadre de la tâche ?
Remarque : le critère C n’est utilisé que pour évaluer la
tâche.
School assignments
Durant cette unité, nous allons nous entraîner
plus spécialement au paper 1, paper 2 et oral 1. Je vous donnerai des exercices
notés (le calendrier a été envoyé)
Paper 1
Épreuve 1: compétences réceptives
Durée : 1 heure 30 minutes
Pondération : 25 %
L’épreuve 1 porte sur les sujets du tronc commun
: communications et médias, questions mondiales,
relations sociales.
L’épreuve 1 est élaborée et évaluée en externe.
Elle vise à évaluer, à l’aide d’un certain nombre de questions, la capacité de
l’élève à lire une gamme de textes. Le livret de textes comprend quatre textes,
et le livret dans lequel figurent les questions et réponses contient les
questions sur ces textes. L’évaluation porte sur la compréhension que l’élève a
des textes, et non sur sa connaissance du sujet.
Tous les textes et questions sont rédigés dans
la langue cible et il doit en être de même pour toutes les
réponses.
La liste ci-dessous n’est pas exhaustive, mais
elle fournit des exemples de types de textes qu’il est conseillé que les élèves
connaissent. Ces textes peuvent être présentés sous forme électronique.
• Article, chronique
• Blog
• Brochure, dépliant, prospectus, tract, annonce
publicitaire
• Correspondance écrite
• Critique
• Dissertation
• Information de presse
• Instructions, directives
• Interview
• Rapport
Exercices
de lecture interactive
Les questions permettent d’évaluer diverses compétences
réceptives, telles que la compréhension du sens général, la recherche de
détails particuliers dans les textes et la compréhension des caractéristiques
structurelles.
Dans l’épreuve 1, les questions peuvent requérir des élèves
qu’ils :
• complètent des textes à trous en s’appuyant sur leur
compréhension du texte ;
• identifient les références précises des expressions ou
structures clés (par exemple, « À la ligne x, à qui le pronom “ ils ” fait-il
référence ? ») ;
• identifient des idées apparentées situées dans différentes
parties d’un texte ;
• identifient des points spécifiques du contenu d’un texte ;
• identifient les affirmations qui sont exactes en se
référant au texte ;
• déterminent si une explication ou définition est vraie ou
fausse et qu’ils justifient leur réponse en se
référant au texte ;
• identifient qui dit quoi dans un texte ou un groupe de textes
courts ;
• associent des paragraphes d’un texte avec les phrases qui
les résument ;
• associent des mots ou expressions d’un texte avec leurs
définitions ;
• répondent à des questions à choix multiple ;
• répondent à des questions à réponse brève.
Paper 2
Les élèves qui n’atteignent pas le nombre minimum de mots se
verront enlever 1 point à la note obtenue
pour
le critère A (Langue).
Épreuve 2 : compétences productives à l’écrit
Durée : 1 heure 30 minutes
Pondération : 25 %
L’épreuve 2 porte sur les sujets des options :
diversité culturelle, coutumes et traditions, santé, loisirs, et
sciences et technologie.
L’épreuve 2 est élaborée et évaluée en externe.
Elle contient 5 exercices requérant la rédaction de différents
types de textes. Chaque exercice de rédaction
porte sur une option différente et l’élève ne doit choisir qu’un
seul exercice. L’élève doit rédiger entre 250 et
400 mots.
Cette composante vise à évaluer la capacité de
l’élève à communiquer à l’écrit dans divers buts. Elle requiert
de l’élève qu’il démontre ses compétences
productives. La connaissance factuelle des options ne sera pas
évaluée, mais elle peut et devrait être utilisée
pour étayer le message communiqué par l’élève.
Chaque exercice requiert de l’élève qu’il
utilise un type de texte spécifique, tel qu’une lettre officielle ou
un rapport. L’élève doit donc identifier le ou
les objectifs de l’exercice afin d’employer le registre et le style
adaptés au type de texte.
Les élèves doivent :
• utiliser la langue de manière correcte et
appropriée ;
• développer et organiser des idées pertinentes
;
• répondre en utilisant correctement les
caractéristiques du type de texte demandé.
La liste ci-dessous indique les types de textes
qui doivent être produits par les élèves dans le cadre de
l’épreuve 2.
• Article
• Blog / Passage d’un journal intime
• Brochure, dépliant, prospectus, tract, annonce
publicitaire
• Correspondance écrite
• Critique
• Dissertation
• Information de presse
• Instructions, directives
• Interview
• Introduction à un débat, un discours, un exposé ou une
présentation
•
Rapport officiel
Épreuve 2 : compétences productives à l’écrit (NM)
Critère
A : langue
• Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il la langue avec
correction et efficacité ?
Un élève qui ne rédige pas le nombre minimum de mots se verra
enlever 1 point à la note obtenue
pour ce critère.
Critère
B : message
• Dans quelle mesure l’élève est-il capable de développer et
d’organiser clairement des idées
pertinentes ?
Critère
C : présentation
• Dans quelle mesure l’élève produit-il bien le type de
texte demandé ?
•
Dans quelle mesure les conventions relatives aux types de texte choisis
sont-elles respectées ?
Ceci est une bande de notation, qui sera utilisée dans les épreuves
sommatives officielles. Je ferai un barème de notation, qui sera utile pour
progresser.
Oral 1
But de l’évaluation interne
Direction des travaux et
authenticité
Les élèves sont autorisés à apporter dans la
salle d’examen quelques notes de travail (environ 10 lignes)
auxquelles ils pourront se référer. Il incombe à
l’enseignant de s’assurer que les élèves connaissent :
• les exigences relatives à l’examen oral
individuel ;
• les critères d’évaluation.
Pour l’examen oral individuel, il est essentiel
que les élèves ne sachent pas à l’avance quel stimulus visuel ils
devront présenter. Dans la 1re partie, la
présentation doit être le fruit du travail de l’élève. Elle ne doit pas
avoir été entièrement rédigée puis être lue à
haute voix. L’authenticité peut être vérifiée en examinant en
détail les notes utilisées par l’élève (le cas
échéant). Aucun dictionnaire n’est autorisé pendant l’examen.
L’exigence selon laquelle les enseignants et les
élèves doivent signer le formulaire de consignation de
l’évaluation interne pour l’examen oral
individuel s’applique au travail de tous les élèves et non pas
seulement aux enregistrements qui seront envoyés
à un examinateur pour la révision de notation. Si
l’enseignant et l’élève signent le formulaire,
mais que ce dernier comporte une remarque expliquant que
le travail de l’élève est susceptible de ne pas
être authentique, aucune note ne sera décernée à l’élève pour
cette composante et aucune note finale ne sera
attribuée. Pour obtenir de plus amples renseignements,
veuillez vous reporter à la publication Intégrité en milieu scolaire ainsi qu’aux articles
pertinents du Règlement
général du Programme du diplôme.
Exigences et recommandations
L’évaluation interne doit se dérouler
entièrement dans la langue cible, y compris la présentation de l’élève
(nom, établissement et informations sur le
candidat).
L’évaluation interne ne doit pas faire l’objet
d’une répétition préalable, car le débit de l’élève pourrait ne pas
être naturel et l’examen oral ne refléterait pas
la capacité de l’élève à interagir dans la langue cible. L’élève
peut toutefois s’entraîner pour l’examen oral au cours d’activités
similaires.
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