jeudi 15 décembre 2016

IB1-cours de juillet à décembre 2016

Bonjour les filles,

Voici pêle-mêle, l'ensemble des cours donnés depuis juin.

Cordialement.
1B1 second life.
Episode 1 : L’usage du passé composé et de l’imparfait.
En 2005, Pauline avait cinq ans. Elle était toute petite et ne mesurait qu’un mètre. Elle allait déjà à l’école. Elle se levait à six heures. Son école devait commencer à sept heures. Elle y prenait son petit-déjeuner.
Elle aimait beaucoup aller à l’école car c’était un établissement très amusant. Un jour, alors qu’elle sautait à la corde comme tous les autres jours, une géante grande et grosse lui a caché le soleil. C’était Adrienne, la nouvelle camarade de classe.
Pauline a été surprise. Elle a dit : «  C’est quoi ? ». Adrienne a répliqué : « Je suis le monstre le plus mauvais et méchant du monde. » Pauline a hurlé. La maîtresse est arrivée. D’une voix douce, elle a dit : « Silence, les enfants. ». Adrienne a vociféré : « Jamais ! ». Elle a sorti un grand couteau. La maîtresse a giflé Pauline et l’a utilisée en bouclier. Adrienne a transpercé de son épée camarade et maîtresse.
Quand la police est arrivée, Adrienne était tranquillement allongée sur le corps de la maîtresse, la tête reposant sur celui de sa petite camarade. De temps à autre, elle léchait comme un gelco son épée.


Episode 2 : La déclaration à la police.

Barème : Ecrire une déclaration à la police sur le thème du massacre de la Saint-Barhtélémy.

Total
          /20
J’ai écrit un texte de 400 mots.
              /1
J’ai respecté les codes de la déclaration à la police.
             /4
Je n’ai pas fait d’erreur de grammaire.
            /3
Je n’ai pas fait d’erreur de conjugaison.
            /3
Je n’ai pas fait d’erreur de lexique.
           /3
J’ai montré une connaissance de la Saint-Barthélémy
          /3
J’ai utilisé du vocabulaire et des tournures adaptés à la situation.
           /3
 Convention Internationale relative aux Droits de
l'Enfant (1989) - Texte intégral
Préambule
Les États parties à la présente Convention,
considérant que, conformément aux principes proclamés dans la Charte des Nations Unies,
la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine ainsi que
l'égalité et le caractère inaliénable de leurs droits sont le fondement de la liberté, de la
justice et de la paix dans le monde;
ayant à l'esprit le fait que les peuples des Nations Unies ont, dans la Charte, proclamé à
nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme et dans la dignité et la valeur de
la personne humaine, et qu'ils ont résolu de favoriser le progrès social et d'instaurer de
meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande;
reconnaissant que les Nations Unies, dans la Déclaration universelle...



 

 

September 2016

Time : 1h30


Marks : 40







Question and answer booklet. Instructions to candidates.

·         Do not open this booklet until instructed so.
·         This booklet contains all the paper 1 questions
·         Refer to the text booklet which accompagnies this booklet.
·         Answer all the questions in the boxes provided. Each question is allocated 1 mark unless otherwise stated.
·         The maximum mark for this examination is 45 marks

Livret de questions et réponses. Instructions destinées aux candidats.

·         N’ouvrez pas ce livret avant  d’y être autorisée.
·         Ce livret contient toutes les questions de l’épreuve 1.
·         Référez-vous au livret de textes qui accompagne ce livret.
·         Répondez à toutes les questions dans les cases prévues à cet effet. Sauf indication contraire, chaque question vaut 1 point.
·         Le nombre maximum de points pour cette épreuve d’examen est de 45 points.

Cuaderno de preguntas y respuestas.Instrucciones para los alumnos.

·         No abra este cuaderno hasta que se lo autoricen.
·         Este cuaderno contiene todas las preguntas de la prueba 1
·         Consulte el cuaderno de textos que la acompana a este cuaderno
·         Conteste todas las preguntas en las casillas provistas. Cada pregunta vale 1 punto salvo que se indique lo contrario.
·         La puntuacion maxima para esta prueba de examen es 45 puntos


Level : IB1


French B- Standard Level- Paper 1 (core : social relations)
Français B- Niveau moyen- Epreuve 1 (majeure : relations sociales)
Francés B- Nivel medio-Prueba 1

Monday 3 October 2016 (morning)
Lundi 3 octobre 2016 (matin)
Lunes 3 de octobre 2016 (manana)

1h30 m

 

Text booklet-Instructions to candidates

·         Do not open this booklet until instructed to do so.
·         This booklet contains all of the texts required for paper 1
·         Answer the questions in the question and answer booklet provided.

Livret de textes-Instructions destinées aux candidats

·         N’ouvrez pas ce livret avant d’y être autorisée
·         Ce livret contient tous les textes nécessaires à l’épreuve 1
·         Répondez à toutes les questions dans le livret de questions et réponses fourni.

Cuaderno de textos – Instrucciones para los alumnus

·         No abra este cuardeno hasta que se lo autoricen.
·         Este cuardeno contiene todos los textos para la prueba 1.
·         Conteste todas las preguntas en el cuardeno de preguntas y respuestas.

 

Texte 1.





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            Quand égalité ne rime pas avec liberté
Les uniformes reposent sur une idée que tout le monde devrait être identique afin de limiter les discriminations dans un établissement scolaire. Mais, selon le psychologue Daniel Clivaz, « ce débat est un faux débat qui permet de masquer les problèmes fondamentaux. L’uniforme n’a jamais effacé les différences sociales, qui ne font que réapparaître tôt ou tard dans un contexte ou dans un autre. Pour promouvoir l’égalité des chances, le système scolaire doit commencer par une appréciation des différences entre les élèves, ce qu’il ne fait pas normalement. » « Au contraire, l’uniforme fait entrer tous les écoliers dans le même moule conformiste – et malheur à celui qui essaie de s’en échapper. Il faut que tout le monde fasse pareil, faisant obstacle à l’expression de son identité et au développement de sa personnalité, deux besoins tout à fait normaux chez l’adolescent. Plutôt que de leur imposer un uniforme, mieux vaut leur apprendre l’importance de la différence, du multiculturalisme, du dialogue entre les cultures ».
« En ce qui concerne l’uniforme, la plupart des élèves jouent le jeu, mais il peut toujours y avoir quelques-uns qui tentent parfois de jouer les rebelles, ce qui risque de provoquer des conflits inutiles », observe M. Richard, directeur d’école. « Même un code vestimentaire relativement peu prescriptif comme le nôtre – par exemple, pantalon classique, cravate, chaussures de ville pour les garçons – n’est pas toujours respecté et est sujet à de nombreuses interprétations, certains élèves arguant par exemple que les baskets sont des chaussures de ville ! Heureusement, cela ne va pas très loin : cravate « oubliée à la maison », chemise portée hors du pantalon … ».
Comment cette contrainte vestimentaire est-elle vue par les enfants concernés ? « Bien dans l’ensemble », constate Vanessa Villepreux, créatrice d’une marque spécialisée dans les uniformes scolaires. Mais pour Elise, 14 ans, c’est « impensable de ne pas pouvoir s’habiller comme on veut. Je trouve injuste d’essayer de m’enlever cette liberté. Je cherche à être différente des autres, ce qui est mon droit. »



Texte 2





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Au secours, je suis filmé !
De plus en plus d’écoles font le choix d’installer des systèmes de vidéosurveillance. Ces dispositifs intrusifs sont une véritable atteinte aux libertés des élèves, des parents et du personnel de l’établissement, selon certains défenseurs de la liberté civile et des droits de l’homme. Ceux-ci accusent la vidéosurveillance de « liberticide », prétendant que placer les élèves et le personnel d’un établissement sous une surveillance permanente en les filmant en continu risque de nous mener vers une « société de surveillance », avec toutes les menaces que cela entraîne pour les libertés individuelles.
En France, l’association « Souriez, vous êtes filmés » et la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) protestent contre ces caméras, leur reprochant leur inefficacité, leur coût et leur violation de la vie privée et professionnelle. « La présence de caméras à l’intérieur d’une école porte atteinte aux libertés des élèves et du personnel. Dans un établissement scolaire, la sécurité des élèves doit d’abord être assurée par les surveillants et le personnel éducatif », résume Thomas Dautieu, responsable des contrôles à la Cnil. Selon lui, ce n’est pas logique de dire aux enfants : « Faites attention à votre vie privée sur Internet » et dans un même temps de les filmer en permanence quand ils sont à l’école.
Beaucoup de spécialistes partagent cet avis. Selon eux, les caméras n’ont jamais empêché la moindre agression, et ne font que déplacer les problèmes vers les zones non-équipées. C’est une solution de facilité évitant de s’attaquer aux vrais problèmes.
Bref, ce ne sont pas des caméras qui vont régler les problèmes divers et variés qui se rencontrent à l’école. Avec les caméras, on parle de dissuasion et de répression, mais plus jamais d’éducation. Au lieu de dépenser des millions pour installer et réparer les caméras, on ferait mieux d’investir cet argent dans le développement de vrais projets éducatifs, dans la création de milieux scolaires plus sympathiques et dans le recrutement de plus de personnel pour assurer une surveillance plus efficace dans les couloirs et les cours de récréation. Le glissement vers la technologie anonyme représente un danger où le côté humain passe au deuxième plan. Rien ne pourra remplacer les relations humaines, surtout lorsqu’il s’agit d’enfants.



Texte 3





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Les vacances pour se relaxer
Parents, profs, donnez-moi de vraies vacances : voilà ce que la plupart des écoliers et lycéens pensent quand arrive la fin de chaque année scolaire. Et pourtant, environ 60% d’entre eux vont devoir travailler sur leur cahier de vacances. Dans de nombreux cas, ils y sont forcés par leurs parents soucieux de leurs mauvaises notes ou par leurs profs qui ont imposé le remplissage d’un cahier de vacances. A cause de cette obligation, les enfants font leurs exercices le plus vite possible et sans concentration ou motivation et le cahier devient alors une perte de temps.
Dans de nombreux cas, le cahier de vacances est aussi une source supplémentaire de conflits entre parents et enfants à un moment où tout le monde devrait profiter des vacances pour se relaxer. D’après une étude de l’Institut de recherche sur l’éducation, les cahiers de vacances ne se montrent véritablement efficaces que s’ils sont complètement remplis, ce qui n’est le cas que pour un quart des enfants. De toute façon, la majorité des enseignants passent les deux premières semaines de chaque nouvelle année scolaire à réviser le programme de l’année précédente, alors pourquoi devrait-on le faire pendant ses vacances ?
Par ailleurs, les progrès ne sont pas garantis pour tous les enfants et les cahiers ont tendance à profiter davantage aux meilleurs élèves, puisque les activités proposées reposent sur des connaissances acquises en classe et les cahiers n’incluent que quelques pages d’explications assez limitées. Un enfant en situation d’échec scolaire risque alors de voir ses difficultés renforcées s’il ne comprend pas les exercices et cela entraînera une baisse de son estime personnelle qui n’est déjà pas haute.
Il est certain que la longueur des vacances d’été inquiète parents et profs qui veulent que les enfants continuent à utiliser leur cerveau durant ces deux mois. Cependant, il existe d’autres formes de révisions possibles et de développement de l’intelligence. On peut diriger les enfants vers la lecture, vers les recherches sur Internet, ou même vers les visites aux musées. Beaucoup de villes proposent aussi des ateliers intéressants où les enfants peuvent peindre ou bricoler. Tout ce programme est aussi efficace qu’une révision académique.


Texte 4





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Sollicités par Lemonde.fr sur la place accordée aux repas familiaux, les 15-25 ans sont partagés : les uns considèrent que "le dîner est l'évènement de la journée", les autres qu'il est une"corvée". Quant à ceux, étudiants éloignés du nid familial, les repas en solitaire se prennent nécessairement en compagnie des écrans, pour pallier la solitude. Et c'est pour la plupart, un moment de "tristesse absolue".
·         Tous ensemble, par Marie, étudiante
Chez moi, le dîner en famille était clef. On se bat pour ne pas mettre le couvert, on crie à table trois ou quatre fois, et enfin nous sommes tous rassemblés autour de la table. L'occasion de se raconter la journée, d'annoncer les programmes du WE, qui sera là, qui ne dine pas là samedi... Des échanges tout bêtes, mais qui, quand ils n'ont pas lieu, manquent. Il y avait aussi des dîners avec tout le monde autour de la table, mais sans discussion animées ou échanges au dessus du plat. Chacun dans son assiette, dans ses pensées. Mais nous sommes ensemble, et aujourd'hui ça n'a pas de prix. Aujourd'hui étudiante, j'ai plus de repas avalés à la va vite, devant un écran ou un bouquin. C'est pour mieux retrouver les amis après, mais lorsque l'on retrouve ces repas partagés autour de la grande table, on se dit que cela n'a pas de prix !
·         Les écrans nous permettent d'échanger, par Margaux, 14 ans
Chez moi, les repas se font presque tous devant la télévision, mais contrairement à certains nous ne sommes pas devenus et nous ne deviendrons pas une famille mutique, car elle nous permet de parler et débattre sur ce que l'on voit. Nos repas familiaux sont donc toujours un lieu d'échanges !
·         Une famille devant l'écran, par Anne-Charlotte, 20 ans
Les dîners de semaine, c'est tous ensemble dans notre famille. Mais la télévision est allumée, le son n'est pas au plus bas, et tout le monde mange en silence en regardant l'émission avant le JT. Les conversations ? Elles sont très partielles, voir inexistantes. En réalité, nous mangeons tous ensemble, par habitude, mais nous ne nous parlons pas. C'est bien dommage, car c'est le seul moment où nous nous retrouvons tous ensemble.
·         Repas en famille sans intérêt, par Elsy, 17 ans
Je suis une jeune fille de 17 ans, et si j'ai le choix je mange devant la télé, plus "divertissant" qu'à table avec papa maman et le petit frère. Les repas familiaux sont souvent les lieux de débats sur des sujets que nous adolescents, préférons éviter. Ou bien tout simplement parce que l'on préfère manger devant une bonne série télé !
·         Manger en famille, une contrainte, par Sylvain, 25 ans
Je trouve que la famille de l'an 2000 a évolué. Aujourd'hui, manger autour de la table familiale est plus devenu une corvée, qu'un réel moment de partage et de rassemblement. L'évolution des mentalités, le développement du numérique et des médias, l'empiétement du professionnel sur la vie privée, ont notamment bousculé la conception de la famille et de ses "obligations". Pour ma part, rares sont les repas familiaux comprenant tous les membres de ma famille ! Le déjeuner, comme le dîner, éclatent ma famille entre mon père travaillant sur son téléphone portable, ma mère bloquée sur la télévision réclamant "juste une assiette", et moi privilégiant mes révisions de fac un repas sur deux. Seuls les repas du dimanche - et lorsque mon frère décide de passer - font réellement office de "repas familiaux". Et encore je n'évoquerai pas les engueulades et prise de tête en tout genre lorsque l'équipe est au complet. Les repas sont donc habituellement rapides, contraignants et pénibles pour tout le monde !

Etudiant, je vis seul dans un studio, par Yann, 20 ans
Je suis donc un étudiant en train de manger un paquet de gâteau pendant que j'écris ce témoignage. Dans mon cas, où je vis seul dans un studio, c'est difficile de garder les mêmes conditions de repas que j'avais quand je mangeais avec ma famille. Alors oui, il m'arrive de ne pas manger pendant toute une journée, un repas équilibré. Néanmoins quand l'occasion se présente (un repas avec des amis généralement), je m'arrange pour faire un bon repas. Heureusement aussi qu'il y a les resto-U, qui permettent d'avoir, quand j'y vais, un repas équilibré - mais pas toujours bon.
·         Les écrans "remplacent" la famille manquante, par Aurore, 18 ans
Lors de ma première année d'études, seule dans une chambre étudiante, j'ai pris l'habitude de dîner face à une série, un journal en ligne ou en faisant mes devoirs sur Internet. Ma mise en colocation cette année a été salutaire : à deux, nous prenons de vrais repas, nous discutons, nous prenons le temps de cuisiner et manger. L'écran peut servir de faire-valoir quand on n'a personne, mais utilisé habituellement en famille, il détruit peu à peu les relations, le partage ! Quand je retrouve ma famille pendant les vacances et le week-end, je remercie mes parents de n'avoir jamais cédé à la facilité du 20 h à table !



Lundi 18 juillet 2016

Shruti  et Samriddhi continuent le français.

Questions

Texte 1 / 30

A.     Reliez les mots de même sens / 

1.       Une faille (l.2)
a.       De mauvais chanteurs
2.       Foireuses (l .9)
b.      M’abêtir
3.       Des casseroles (l.5)
c.       nulles
       4 . je vocifère (l .14)
d.      une faiblesse
4.       m’abrutir (l. 31)
e.      je crie
Samriddhi et Shruti  5/5 sans aide.

B.     Réécriture /5

Dans les lignes 1 à 4, remplacez  le « je » par « nous ». Faites les transformations nécessaires.
Samriddhi  et Shruti  5 /5 sans aide.

C.      Questions de compréhension /20

Les deux filles ont des difficultés avec  le parler jeune. J’ai dû leur traduire les passages écrits dans ce registredans le premier paragraphe.
Répondez aux questions suivantes en basant vos réponses sur le texte.
1.       De quelle sorte de texte s’agit-il ? 0.5/0.5
a.       Une lettre de réclamation
b.      Un blog
c.       Une brochure
d.      Un éditorial

a.       Quel est le ton du texte ?  0.5/0.5
b.      Poétique
c.       Dramatique
d.      Ironique
e.      Tragique
3 . « 18h. Je rentre. » (l.1). D’où rentre-t-elle ?  ½  Confusion entre « d’où » et « où » ?
4 .  Que fait-elle à peine arrivée ?2/2 pour Samriddhi , Shruti n’a pas compris la question
5.       Qu’a-t-elle fait principalement au cours de la journée ? 2 /2
6.       Que signifie « Faisons nous lobotomiser le cerveau ? » /0.5
a.       Apprenons des choses enrichissantes.
b.      Acceptons de ne plus utiliser notre intelligence.
c.       Regardons des émissions scientifiques.
d.      Parlons de sujets intellectuels.

7.       Remplissez la grille ci-dessous à propos des émissions qu’elle a regardées.
Chaîne
Quelle sorte d’émission ?
Elle a aimé ou pas ? (oui /non)
Pourquoi ?
Exemple : TF1
Une émission de variétés
Non
Les chanteurs étaient mauvais
France 2
/1
/0.5
/1
France 3
/1
/0.5
/1
M6
Une série de science-fiction
/0.5
/1
France 5
/1
/0.5
/1


8.       Ligne 22, à quel champ lexical fait-elle référence quand elle dit : « Et oui ! La zapette c’est sportif quoi qu’on en dise, slalomer entre les conneries, bondir par-dessus une montagne d’obscénités » ?  /0.5
a .  champ lexical de la télévision
b.  champ lexical du sport
c .  champ lexical des activités culturelles
e.      champ lexical de la nature


9.       Que souligne cette comparaison ? /0.5
a.       La télévision nous permet de nous évader plus facilement.
b.      La télévision nous rend plus intelligents.
c.       Seules les émissions de sport sont intéressantes.
d.      Regarder la télévision n’est pas de tout repos.

10.   En parlant de la cinquième chaîne, pourquoi dit-elle que « le bouton de la télécommande est beaucoup plus propre que les autres, bizarrement . » (lignes 25-26 )
a.       Cette chaîne ne diffuse pas d’émission de t élé-réalité.
b.      Cette chaîne parle principalement des problèmes écologiques.
c.       Cette chaîne ne diffuse que des programmes pour enfants.
d.      Cette chaîne est moins regardée que les autres.
  
11.      « …cette petite boîte » (ligne 31 référence ?
12.              
Les deux élèves ont un bon niveau en français et réussissent les exercices sans aide.


 

 

September 2016

Time : 1h30


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Francés B- Nivel medio-Prueba 1

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Lundi 3 octobre 2016 (matin)
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1h30 m

 

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            Quand égalité ne rime pas avec liberté
Les uniformes reposent sur une idée que tout le monde devrait être identique afin de limiter les discriminations dans un établissement scolaire. Mais, selon le psychologue Daniel Clivaz, « ce débat est un faux débat qui permet de masquer les problèmes fondamentaux. L’uniforme n’a jamais effacé les différences sociales, qui ne font que réapparaître tôt ou tard dans un contexte ou dans un autre. Pour promouvoir l’égalité des chances, le système scolaire doit commencer par une appréciation des différences entre les élèves, ce qu’il ne fait pas normalement. » « Au contraire, l’uniforme fait entrer tous les écoliers dans le même moule conformiste – et malheur à celui qui essaie de s’en échapper. Il faut que tout le monde fasse pareil, faisant obstacle à l’expression de son identité et au développement de sa personnalité, deux besoins tout à fait normaux chez l’adolescent. Plutôt que de leur imposer un uniforme, mieux vaut leur apprendre l’importance de la différence, du multiculturalisme, du dialogue entre les cultures ».
« En ce qui concerne l’uniforme, la plupart des élèves jouent le jeu, mais il peut toujours y avoir quelques-uns qui tentent parfois de jouer les rebelles, ce qui risque de provoquer des conflits inutiles », observe M. Richard, directeur d’école. « Même un code vestimentaire relativement peu prescriptif comme le nôtre – par exemple, pantalon classique, cravate, chaussures de ville pour les garçons – n’est pas toujours respecté et est sujet à de nombreuses interprétations, certains élèves arguant par exemple que les baskets sont des chaussures de ville ! Heureusement, cela ne va pas très loin : cravate « oubliée à la maison », chemise portée hors du pantalon … ».
Comment cette contrainte vestimentaire est-elle vue par les enfants concernés ? « Bien dans l’ensemble », constate Vanessa Villepreux, créatrice d’une marque spécialisée dans les uniformes scolaires. Mais pour Elise, 14 ans, c’est « impensable de ne pas pouvoir s’habiller comme on veut. Je trouve injuste d’essayer de m’enlever cette liberté. Je cherche à être différente des autres, ce qui est mon droit. »



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Au secours, je suis filmé !
De plus en plus d’écoles font le choix d’installer des systèmes de vidéosurveillance. Ces dispositifs intrusifs sont une véritable atteinte aux libertés des élèves, des parents et du personnel de l’établissement, selon certains défenseurs de la liberté civile et des droits de l’homme. Ceux-ci accusent la vidéosurveillance de « liberticide », prétendant que placer les élèves et le personnel d’un établissement sous une surveillance permanente en les filmant en continu risque de nous mener vers une « société de surveillance », avec toutes les menaces que cela entraîne pour les libertés individuelles.
En France, l’association « Souriez, vous êtes filmés » et la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) protestent contre ces caméras, leur reprochant leur inefficacité, leur coût et leur violation de la vie privée et professionnelle. « La présence de caméras à l’intérieur d’une école porte atteinte aux libertés des élèves et du personnel. Dans un établissement scolaire, la sécurité des élèves doit d’abord être assurée par les surveillants et le personnel éducatif », résume Thomas Dautieu, responsable des contrôles à la Cnil. Selon lui, ce n’est pas logique de dire aux enfants : « Faites attention à votre vie privée sur Internet » et dans un même temps de les filmer en permanence quand ils sont à l’école.
Beaucoup de spécialistes partagent cet avis. Selon eux, les caméras n’ont jamais empêché la moindre agression, et ne font que déplacer les problèmes vers les zones non-équipées. C’est une solution de facilité évitant de s’attaquer aux vrais problèmes.
Bref, ce ne sont pas des caméras qui vont régler les problèmes divers et variés qui se rencontrent à l’école. Avec les caméras, on parle de dissuasion et de répression, mais plus jamais d’éducation. Au lieu de dépenser des millions pour installer et réparer les caméras, on ferait mieux d’investir cet argent dans le développement de vrais projets éducatifs, dans la création de milieux scolaires plus sympathiques et dans le recrutement de plus de personnel pour assurer une surveillance plus efficace dans les couloirs et les cours de récréation. Le glissement vers la technologie anonyme représente un danger où le côté humain passe au deuxième plan. Rien ne pourra remplacer les relations humaines, surtout lorsqu’il s’agit d’enfants.



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Les vacances pour se relaxer
Parents, profs, donnez-moi de vraies vacances : voilà ce que la plupart des écoliers et lycéens pensent quand arrive la fin de chaque année scolaire. Et pourtant, environ 60% d’entre eux vont devoir travailler sur leur cahier de vacances. Dans de nombreux cas, ils y sont forcés par leurs parents soucieux de leurs mauvaises notes ou par leurs profs qui ont imposé le remplissage d’un cahier de vacances. A cause de cette obligation, les enfants font leurs exercices le plus vite possible et sans concentration ou motivation et le cahier devient alors une perte de temps.
Dans de nombreux cas, le cahier de vacances est aussi une source supplémentaire de conflits entre parents et enfants à un moment où tout le monde devrait profiter des vacances pour se relaxer. D’après une étude de l’Institut de recherche sur l’éducation, les cahiers de vacances ne se montrent véritablement efficaces que s’ils sont complètement remplis, ce qui n’est le cas que pour un quart des enfants. De toute façon, la majorité des enseignants passent les deux premières semaines de chaque nouvelle année scolaire à réviser le programme de l’année précédente, alors pourquoi devrait-on le faire pendant ses vacances ?
Par ailleurs, les progrès ne sont pas garantis pour tous les enfants et les cahiers ont tendance à profiter davantage aux meilleurs élèves, puisque les activités proposées reposent sur des connaissances acquises en classe et les cahiers n’incluent que quelques pages d’explications assez limitées. Un enfant en situation d’échec scolaire risque alors de voir ses difficultés renforcées s’il ne comprend pas les exercices et cela entraînera une baisse de son estime personnelle qui n’est déjà pas haute.
Il est certain que la longueur des vacances d’été inquiète parents et profs qui veulent que les enfants continuent à utiliser leur cerveau durant ces deux mois. Cependant, il existe d’autres formes de révisions possibles et de développement de l’intelligence. On peut diriger les enfants vers la lecture, vers les recherches sur Internet, ou même vers les visites aux musées. Beaucoup de villes proposent aussi des ateliers intéressants où les enfants peuvent peindre ou bricoler. Tout ce programme est aussi efficace qu’une révision académique.


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Sollicités par Lemonde.fr sur la place accordée aux repas familiaux, les 15-25 ans sont partagés : les uns considèrent que "le dîner est l'évènement de la journée", les autres qu'il est une"corvée". Quant à ceux, étudiants éloignés du nid familial, les repas en solitaire se prennent nécessairement en compagnie des écrans, pour pallier la solitude. Et c'est pour la plupart, un moment de "tristesse absolue".
·         Tous ensemble, par Marie, étudiante
Chez moi, le dîner en famille était clef. On se bat pour ne pas mettre le couvert, on crie à table trois ou quatre fois, et enfin nous sommes tous rassemblés autour de la table. L'occasion de se raconter la journée, d'annoncer les programmes du WE, qui sera là, qui ne dine pas là samedi... Des échanges tout bêtes, mais qui, quand ils n'ont pas lieu, manquent. Il y avait aussi des dîners avec tout le monde autour de la table, mais sans discussion animées ou échanges au dessus du plat. Chacun dans son assiette, dans ses pensées. Mais nous sommes ensemble, et aujourd'hui ça n'a pas de prix. Aujourd'hui étudiante, j'ai plus de repas avalés à la va vite, devant un écran ou un bouquin. C'est pour mieux retrouver les amis après, mais lorsque l'on retrouve ces repas partagés autour de la grande table, on se dit que cela n'a pas de prix !
·         Les écrans nous permettent d'échanger, par Margaux, 14 ans
Chez moi, les repas se font presque tous devant la télévision, mais contrairement à certains nous ne sommes pas devenus et nous ne deviendrons pas une famille mutique, car elle nous permet de parler et débattre sur ce que l'on voit. Nos repas familiaux sont donc toujours un lieu d'échanges !
·         Une famille devant l'écran, par Anne-Charlotte, 20 ans
Les dîners de semaine, c'est tous ensemble dans notre famille. Mais la télévision est allumée, le son n'est pas au plus bas, et tout le monde mange en silence en regardant l'émission avant le JT. Les conversations ? Elles sont très partielles, voir inexistantes. En réalité, nous mangeons tous ensemble, par habitude, mais nous ne nous parlons pas. C'est bien dommage, car c'est le seul moment où nous nous retrouvons tous ensemble.
·         Repas en famille sans intérêt, par Elsy, 17 ans
Je suis une jeune fille de 17 ans, et si j'ai le choix je mange devant la télé, plus "divertissant" qu'à table avec papa maman et le petit frère. Les repas familiaux sont souvent les lieux de débats sur des sujets que nous adolescents, préférons éviter. Ou bien tout simplement parce que l'on préfère manger devant une bonne série télé !
·         Manger en famille, une contrainte, par Sylvain, 25 ans
Je trouve que la famille de l'an 2000 a évolué. Aujourd'hui, manger autour de la table familiale est plus devenu une corvée, qu'un réel moment de partage et de rassemblement. L'évolution des mentalités, le développement du numérique et des médias, l'empiétement du professionnel sur la vie privée, ont notamment bousculé la conception de la famille et de ses "obligations". Pour ma part, rares sont les repas familiaux comprenant tous les membres de ma famille ! Le déjeuner, comme le dîner, éclatent ma famille entre mon père travaillant sur son téléphone portable, ma mère bloquée sur la télévision réclamant "juste une assiette", et moi privilégiant mes révisions de fac un repas sur deux. Seuls les repas du dimanche - et lorsque mon frère décide de passer - font réellement office de "repas familiaux". Et encore je n'évoquerai pas les engueulades et prise de tête en tout genre lorsque l'équipe est au complet. Les repas sont donc habituellement rapides, contraignants et pénibles pour tout le monde !

Etudiant, je vis seul dans un studio, par Yann, 20 ans
Je suis donc un étudiant en train de manger un paquet de gâteau pendant que j'écris ce témoignage. Dans mon cas, où je vis seul dans un studio, c'est difficile de garder les mêmes conditions de repas que j'avais quand je mangeais avec ma famille. Alors oui, il m'arrive de ne pas manger pendant toute une journée, un repas équilibré. Néanmoins quand l'occasion se présente (un repas avec des amis généralement), je m'arrange pour faire un bon repas. Heureusement aussi qu'il y a les resto-U, qui permettent d'avoir, quand j'y vais, un repas équilibré - mais pas toujours bon.
·         Les écrans "remplacent" la famille manquante, par Aurore, 18 ans
Lors de ma première année d'études, seule dans une chambre étudiante, j'ai pris l'habitude de dîner face à une série, un journal en ligne ou en faisant mes devoirs sur Internet. Ma mise en colocation cette année a été salutaire : à deux, nous prenons de vrais repas, nous discutons, nous prenons le temps de cuisiner et manger. L'écran peut servir de faire-valoir quand on n'a personne, mais utilisé habituellement en famille, il détruit peu à peu les relations, le partage ! Quand je retrouve ma famille pendant les vacances et le week-end, je remercie mes parents de n'avoir jamais cédé à la facilité du 20 h à table !



IB1. Semaine du 18 juillet au 25 juillet

Période
Date
Sujet d’étude
Matériel
Méthode
1.
Lundi 18 juillet
-          Les médias
-          Compréhension de texte
Photocopies préparées par l’enseignant
Le professeur donne un sujet de compréhension écrite sur les médias et il le fait question par question avec les  élèves.
2.
3.
Mardi 19 juillet
4.
Mercredi 20 juillet
5.
-          Ecrire une déclaration à la police
-          Second life, épisode 1
-          Feuille de méthode pour la déclaration à la police.
-          Leçon
-          Exercice de repérage sur un exemple
-          Ecriture de trois déclarations.
6.
Vendredi 22 juillet
-          Créer un dossier documentaire.
-          Cours précédents
-          Créer les catégories du dossier
-          Relire les cours et ranger les idées par catégorie
-          Etayer et synthétiser ces idées.

 Ressources pour le cas



I.                    Vrai ou faux ? (5*0.5=2.5)

1.       Halloween vient des Etat-Unis. v
2.       Aucun Francais ne fêtait Noel avant 1945.f
3.       Seuls les amoureux fêtent la Saint-Valentin. v
4.       On se déguise à Noel. f
5.       Dans le Nord de la France, on célèbre Halloween avec des lanternes. v

II.                 Reliez (5*0.5=2.5)

1.monstres
a.Noel
2.remplacé par le père Noel
b.Saint Valentin
3.jour férié
c.1945
4.amoureux
d.halloween
5.fin de la seconde guerre mondiale
e.Saint Nicolas

Section D. Culture et civilisation /5

I.                    Chassez l’intrus (5*0.5=2.5)

1.       Sénégal/Canada/Inde
2.       Jean-Luc Moreau/Céline Dion/ couscous
3.       Francophonie/ nouvel an/ Noel
4.       Défilé aux Champs-Elysées/ gerbe sur la tombe du soldat inconnu/ crêpes.
5.       Pâques/ Noel/ 1er mai

II.                Reliez (5*0.5=2.5)

1.sapin
a.Organisation Internationale de la Francophonie
2.bûche de Noel
b.plat favori des Français en 2014
3.parfum
c.g âteau
4.O.I.F.
d.Noel
5.couscous
e.Azzaro

Section D /5

I.                    Vrai ou faux ? (2*0.5=1)

1.       L’argent de poche est un film de François Mauriac.=> Truffaut
2.       Au centre commercial, on trouve de tout. v

II.                 Chassez l’intrus (4*0.5=2)

1.       Tchèque/ chèque/ espèces                            2. Livret d’épargne/fête des mères/
3.CD/livre/livret d’épargne                         4. Crèmerie/lait/livre

III.               Reliez (4*0.5=2)

  1. Épicerie
  2. Crèmerie
  3. Boucherie-charcuterie
  4. poisson
  1. farine
  2. poissonnerie
  3. jambon blanc
  4. beurre

Section D. Culture and civilization /20

I.                    Reliez (5*0.5=2.5)

1.       Noel
a.       1er janvier
2.       Pâques
b.      dimanche de mai
3.       Nouvel An
c.       cadeaux
4.       Fête des mères
d.      amoureux
5.       St Valentin
e.      cloches

II.                 Vrai ou faux ? (5*0.5=2.5)

1.       Le dimanche et le lundi de Pâques sont fériés.
2.       On offre des chocolats le 1er mai.
3.       Le 14 juillet en France, il y a un défilé sur les Champs-Elysées.
4.       Le 1er novembre, on travaille.
5.       Noel tombe le 25 décembre.

III.               Choisissez  la meilleure réponse. (5*0.5=2.5)

1.       Le jour de l’an, on dit : a. bonne année         b. toutes mes condoléances      c. toutes mes felicitations
2.       A Pâques, les chrétiens vont :  a.   à l’Eglise    b. au cimetière       c. aux Champs-Elysées.
3.       Le 1er mai, on :        a. manifeste     b. se déguise       c. réveillonne
4.       Le 14 juillet, on fête   : a. l’Indépendance      b. la Révolution      c. l’armistice
5.       Le 1er novembre, on va :      a.   à l’Eglise    b. au cimetière       c. aux Champs-Elysées.

IV.               Chassez l’intrus (5*0.5=2.5)

1.       Céline Dion/couscous/bûche de Noel
2.       Sénégal/Suisse/ nouvel an
3.       14 juillet/ 25 décembre/ 20 mars
4.       1er novembre/ saint-valentin/ 14 juillet
5.       Jupe/pantalon/réveillon

V.                 Complètez ( 10*0.5=5) : dans le monde entier / pour trouver un emploi

/apprendre /70 États et gouvernements / le marché international de l’emploi.

/neuvième langue /5 continents /750 000 personnes./français/200 millions

 

Pourquoi apprendre le___________?
C’est une langue parlée __________________
Plus de _______________de personnes parlent français sur les_____________. La Francophonie regroupe_______________. Le français est la langue étrangère la plus largement apprise après l’anglais et_____________ la la plus parlée dans le monde.C’est également la seule langue avec l’anglais que l’on peut ____________ dans tous les pays du monde. La France dispose du plus grand réseau d’établissements culturels à l’étranger où sont dispensés des cours de français à plus de___________ . C’est  une langue____________ Parler français et anglais est un atout pour multiplier ses chances sur________________


IB1. Semaine du 18 juillet au 25 juillet

Période
Date
Sujet d’étude
Matériel
Méthode
1.
Lundi 18 juillet
-          Les médias
-          Compréhension de texte
Photocopies préparées par l’enseignant
Le professeur donne un sujet de compréhension écrite sur les médias et il le fait question par question avec les  élèves.
2.
3.
Mardi 19 juillet
4.
Mercredi 20 juillet
5.
-          Ecrire une déclaration à la police
-          Second life, épisode 1
-          Feuille de méthode pour la déclaration à la police.
-          Leçon
-          Exercice de repérage sur un exemple
-          Ecriture de trois déclarations.
6.
Vendredi 22 juillet
-          Créer un dossier documentaire.
-          Cours précédents
-          Créer les catégories du dossier
-          Relire les cours et ranger les idées par catégorie
-          Etayer et synthétiser ces idées.

AS. Semaine du 18 juillet au 25 juillet

Période
Date
Sujet d’étude
Matériel
Méthode
1.
Lundi 18 juillet



2.



3.
Mercredi 20 juillet



4.



5.
Jeudi 21 juillet



6.
Vendredi 22 juillet





Période
Date
Sujet d’étude
Matériel
Méthode
1.
Lundi 18 juillet



2.



3.
Mardi 19 juillet



4.
Mercredi 20 juillet



5.



6.
Vendredi 22 juillet




Paper 2


Épreuve 2 : compétences productives à l’écrit
Durée : 1 heure 30 minutes
Pondération : 25 %
L’épreuve 2 porte sur les sujets des options : diversité culturelle, coutumes et traditions, santé, loisirs, et sciences et technologie.
L’épreuve 2 est élaborée et évaluée en externe. Elle contient 5 exercices requérant la rédaction de différents types de textes. Chaque exercice de rédaction porte sur une option différente et l’élève ne doit choisir qu’un seul exercice. L’élève doit rédiger entre 250 et 400 mots.
Cette composante vise à évaluer la capacité de l’élève à communiquer à l’écrit dans divers buts. Elle requiert de l’élève qu’il démontre ses compétences productives. La connaissance factuelle des options ne sera pas évaluée, mais elle peut et devrait être utilisée pour étayer le message communiqué par l’élève.
Chaque exercice requiert de l’élève qu’il utilise un type de texte spécifique, tel qu’une lettre officielle ou un rapport. L’élève doit donc identifier le ou les objectifs de l’exercice afin d’employer le registre et le style adaptés au type de texte.

Les élèves doivent :
• utiliser la langue de manière correcte et appropriée ;
• développer et organiser des idées pertinentes ;
• répondre en utilisant correctement les caractéristiques du type de texte demandé.
La liste ci-dessous indique les types de textes qui doivent être produits par les élèves dans le cadre de l’épreuve 2.
• Article
• Blog / Passage d’un journal intime
• Brochure, dépliant, prospectus, tract, annonce publicitaire
• Correspondance écrite
• Critique
• Dissertation
• Information de presse
• Instructions, directives
• Interview
• Introduction à un débat, un discours, un exposé ou une présentation
• Rapport officiel

Épreuve 2
L’épreuve 2 est évaluée à l’aide de critères d’évaluation. Elle représente 25 % de l’évaluation totale.
Il y a trois critères d’évaluation pour l’épreuve 2.
Critère A Langue 10 points
Critère B Message 10 points
Critère C Présentation 5 points
Total 25 points

Épreuve 2 : compétences productives à l’écrit (NM)
Critère A : langue
• Dans quelle mesure l’élève utilise-t-il la langue avec correction et efficacité ?
Un élève qui ne rédige pas le nombre minimum de mots se verra enlever 1 point à la note obtenue
pour ce critère.


Writing an official e-mail. Ecrire un courriel officiel.

 

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