lundi 28 mars 2011

Séance 3 : Du Bellay "Heureux qui comme Ulysse" (5ème Bach), 29 mars

Heureux qui comme Ulysse...

Heureux qui comme Ulysse...

Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage, 
Ou comme cestuy-là qui conquit la Toison
Et puis s'en est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village 
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrais-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeuls, 
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré que le Mont-Palatin
Et plus que l'air marin la douceur angevine.

source :http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre23.html#page_1


1) Combien y a-t-il de strophes ? (=paragraphes en poésie)
2) Combien chaque strophe comporte-t-elle de vers(=ligne en poésie) ?
3) Certaines strophes de ce poème s'appellent quatrain et d'autres tercet. Lesquelles ? Pourquoi ?
4) Ce poème est un sonnet. A partir des réponses aux questions précédentes, donnez une définition de sonnet.



source : http://www.dailymotion.com/video/x1pdgh_ridan-ulysse_music

Heureux qui comme Ulysse,
A fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison ?

{Refrain, x2}
Mais quand reverrai-je, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison ?
Mais quand reverrai-je

Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province,
Et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour
Qu'ont bâti mes aïeux
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur
Me plaît l'ardoise fine,

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine.

{Refrain, x2}

J'ai traversé les mers à la force de mes bras,
Seul contre les dieux,
Perdu dans les marées ;
Retranché dans une cale
Et mes vieux tympans percés
Pour ne plus jamais entendre
Les sirènes et leur voix.

Nos vies sont une guerre
Où il ne tient qu'à nous
De se soucier de nos sorts,
De trouver le bon choix,
De nous méfier de nos pas
Et de toute cette eau qui dort
Qui pollue nos chemins soi-disant pavés d'or !

{Refrain, x2}

Mais quand reverrai-je... {x3}
source : http://www.paroles2chansons.com/paroles-ridan/paroles-ulysse.html

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire